mercredi 28 novembre 2012

Lancement d'un forum de discussions et de débats sur les maladies rares

Un forum de discussions spécialisé sur les maladies rares a été lancé par Maladies rares info services pour rompre l'isolement des malades et partager l'information

Ce forum en ligne est un espace communautaire où les malades et leurs proches peuvent rompre leur isolement, partager leur expérience, échanger des informations, se soutenir, explique dans un communiqué Maladies rares info services.

Le forum est classé par thèmes transversaux (par exemple scolarisation, remboursement des frais médicaux, vie professionnelle) et aussi par maladies (on en compte pour l'instant 17, de l'acromégalie à la polyradiculonévrite chronique).

Tout utilisateur peut proposer un sujet de discussion de son choix. Les échanges sont modérés par des professionnels de Maladies rares info services.

Soutenu financièrement par le Téléthon et les pouvoirs publics, Maladies rares info services a pour mission de répondre par téléphone et courriers électroniques aux questions de toute personne touchée par l'une des 7.000 maladies rares.


Ce service est accessible par téléphone (0 810 63 19 20 et 01 56 53 81 36)

Internet  
Forum de discussions 



 (Source AFP)  

Aluminium dans les vaccins…on en parle…


Aujourd’hui, lors de la séance de questions au gouvernement, Madame Marisol Touraine, ministre de la Santé, a souhaité  que la recherche se poursuive sur la présence d'aluminium dans les vaccins dénoncée par l’ association  « Entraide  aux Malades de Myofasciite à  Macrophages » (E3M)…«L'adjuvant aluminique fait encore l'objet de débats scientifiques et je souhaite que la recherche puisse se poursuivre…»


 
«J'ai demandé à mes services de faire un état des lieux de l'ensemble des vaccins, qu'ils contiennent ou non de l'aluminium, parce que nous devons garantir aux Français une information fiable, indépendante (1) , et,  transparente pour que les choix de la vaccination se fassent en toute sécurité et en toute transparence »…


Madame Marisol Touraine  a signalé qu'elle avait reçue l'association « E3M » (2) ainsi que les deux chercheurs qui sont à l'origine d'un projet de recherche sur le sujet  (dit sujet qui n'a pas été retenu par l'agence du médicament (ANSM) )…
Des membres de l'association « E3M » (qui regroupe des malades de la myofasciite à macrophages) font une grève de la faim depuis hier à Paris pour réclamer une recherche renforcée sur l'aluminium dans les vaccins.
Pour « La Vie Hospitalière » il apparaît évident que l’aluminium est un toxique et notamment pour le système nerveux (il n’est pas nécessaire de faire des études scientifiques poussées pour en arriver à cette évidence)…
 Il serait intéressant d’aller plus loin dans le cadre de recherches indépendantes qui concerneraient tous les adjuvants utilisés dans les vaccins, on se souvient de la polémique engagée autour du scalène il n’y a pas si longtemps.
Il existe depuis 1936 exactement de très nombreux textes scientifiques démontrant la toxicité de l’aluminium (3) en général.
Ceci écrit on rappelle que l’on retrouve dans le  Journal Officiel  du 22 novembre 2011 une question adressée au ministre de l’époque sur l’utilisation comme adjuvant de l’aluminium  dans les vaccins, la réponse avait été publiée au Journal Officiel du …21 février 2012… le temps des vaccinations passées…

Il apparaît important lorsqu’une personne se fait vacciner qu’elle connaisse la composition exacte du vaccin, ses effets secondaires reconnus, et, le laboratoire qui diffuse ce dernier, nous ne le répéterons jamais assez !...

Nous reviendrons sur ce sujet très prochainement.

1)     Souhaitons que l’information donnée soit réellement indépendante…
2)      L'association « E3M » demande l'application du principe de précaution afin que les enfants ne soient plus vaccinés (Diphtérie-Tétanos-Polio) avec des vaccins ayant des adjuvants aluminiques.
3)  13 ème élément du tableau de Mendeleïev, la toxicité de l'aluminium est prouvée scientifiquement (accumulation dans le foie etc)...

mardi 27 novembre 2012

Manifestons le 28 novembre pour la protection sociale



On constate la casse des conventions collectives, les fusions et les fermetures d’établissements dans la Sécurité Sociale, les hôpitaux et les centres de santé.

Paris n’échappe pas à cette logique capitaliste. La réponse à ces attaques doit être collective, l’assistance publique a déjà supprimé 4000 emplois sur Paris et il est prévu d’en supprimer 15000 cette année au niveau national.
On est en train de transformer la santé en secteur marchand qui génère des bénéfices comme on transforme le marché des maisons de retraite en marché rentable. On va se retrouver avec de belles cliniques qui feront des dépassements d’honoraires . Les propositions seraient d' investir directement auprès de la Banque centrale européenne qui pratique un taux de 0,75%, et de supprimer la taxe sur les salaires, mais il faut savoir si on veut consacrer plus de moyens à la santé ou plus d’argent aux profits financiers : telle est la question ?

Le capital ne doit pas s’emparer du budget de notre protection sociale basée sur la solidarité.
Rappelons que Lors d’un point presse Patrick Pelloux, président de l’Association des Médecins Urgentistes de France (AMUF) a déclaré « Nous ne voyons rien d’autre venir que la fermeture de services d’urgence » citant les fermetures annoncées à Bressuire (Deux-Sèvres), Juvisy-sur-Orge (Essonne), Longjumeau (Essonne)... mais surtout celle de l’Hôtel-Dieu à l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP rappelons que - La Commission médicale d’établissement (CME) de l’AP-HP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris), une instance au rôle majeur dans la politique médicale des hôpitaux, a voté à la quasi-unanimité la "fermeture progressive" des urgences de l’Hôtel-Dieu. Le service des urgences du plus vieil hôpital de Paris serait en train de vivre ses derniers instants.

C’est en tout cas ce que souhaite la Commission médicale d’établissement (CME), qui regroupe des médecins élus au sein de l’AP-HP. Elle vient de voter, à 55 voix sur 61 pour la fermeture progressive du service des urgences de l’Hôtel-Dieu au cours de l’année 2013.

Depuis le début de l’année, une dizaine de services de l’Hôtel-Dieu ont déjà été transférés à l’hôpital Cochin dans le XIVe arrondissement...en effet selon le docteur Pelloux qui s’exprime sur la décision de la Commission médicale d’établissement . "Nous sommes les deux seuls à avoir voté contre".
"Aucun ne pourra absorber le flux d’urgence de l’Hôtel-Dieu. Les urgences de Saint-Antoine sont vastes mais elles n’ont pas d’aval. À la Pitié-Salpêtrière, ils refusent de prendre des patients qui ne sont pas de leur secteur", a ajouté Patrick Pelloux. "Ni Cochin, ni Lariboisière ne sont en mesure d’absorber l’Hôtel-Dieu", a surenchéri Delphine Cantin, coordinatrice du Service d’accueil des urgences (SAU) de l’Hôtel-Dieu. sans COMPTER que La casse de l’offre de soins de l’AP-HP n’est pas tolérable pas plus que la dégradation des conditions de travail qui n’est plus supportable.

En effet, tous les personnels de l’AP-HP sont au bord de la rupture, la souffrance du personnel est grande .

Depuis des mois, les restructurations des hôpitaux se succèdent touchant tous les hôpitaux avec les suppressions de postes, les suppressions de services remettant en cause l’offre de soins publics le plan régional de santé 2012-2016 en Îe-de-France qui prévoit la casse du système de santé, de la protection sociale et la fermetures de services dans les hôpitaux a eu un refus. 

Martine Lozano
Militante associative

Sécurité des patients: des progrès dans les hôpitaux, mais peuvent mieux faire !


 Les établissements de santé ont globalement progressé dans la qualité et la sécurité des soins qu'ils délivrent aux patients, mais ils peuvent encore mieux faire, ont déclaré lundi au cours d'une conférence de presse des représentants tant des pouvoirs publics que des patients, alors que s'est ouvert la deuxième édition de la semaine consacrée à la sécurité des patients. Les derniers résultats y ont été présentés.

L'évaluation des établissements de santé sur la sécurité des soins se fait depuis 2006. Le but pour le ministère de la Santé était de fournir des informations aux patients alors que les médias diffusaient des classements plus ou moins contestés des hôpitaux.
L'évaluation a commencé par les infections nosocomiales avant de s'élargir à d'autres thématiques, telles que l'évaluation de la douleur ou le dépistage des troubles nutritionnels. Actuellement, il existe 16 indicateurs.

Les dernières données pour 2011, globalement mais également établissement par établissement, viennent d'être rendues publiques sur le site www.platines.sante.gouv.fr. Les établissements ont ensuite l'obligation de les publier en interne dans un délai de deux mois.

Prenons l'exemple d'un patient qui doit se faire opérer au centre hospitalier  de Valenciennes (Nord). Sur la lutte contre les infections nosocomiales, l'établissement de santé a un score absolu de 78 sur 100. Soit trois étoiles, ce qui signifie qu'il se trouve dans la classe A ou B des meilleurs établissements de santé de sa catégorie sur cette question.

Les indicateurs sont calculées à partir de données fournies par les établissements de santé. Au total 10% des déclarations sont contrôlées mais uniquement pour l'instant pour les indicateurs concernant les infections nosocomiales. Le contrôle sera progressivement étendu aux autres indicateurs.

Des progrès mais peuvent mieux faire

"Nous sommes satisfaits de voir qu'il y a une amélioration de tous les indicateurs parfois de plus de 10 points, ce qui montre une appropriation par les professionnels de santé qui s'ouvrent à la démarche qualité", a indiqué le Pr Jean-Luc Harousseau, président du collège de la Haute autorité de santé (HAS).

Cependant, par exemple sur le respect du délai d'envoi des courriers de fin d'hospitalisation dans les huit jours, si la moyenne nationale a progressé dans les établissements de médecine, chirurgie et obstétrique (MCO) pour passer de 40% à 48%, cela signifie que seulement un patient sur deux bénéficie d'un compte-rendu de fin d'hospitalisation ou d'un courrier de sortie envoyé dans les huit jours. Et selon une étude internationale dans 11 pays, la France est "la dernière" en la matière, ajoute-t-il.

Le respect du délai d'envoi des courriers de fin d'hospitalisation est "très important". Cela permet au médecin traitant de savoir rapidement ce qui s'est passé pendant l'hospitalisation et de ré-adresser le patient à l'hôpital en cas de problème dans le cadre d'une bonne organisation du parcours des soins, commente le Pr Harousseau.

"La démarche est formidable. On vient de loin", a indiqué à Sipa Claude Rambaud, la présidente de l'association de lutte contre les infections nosocomiales Le Lien. Mais Le Lien "n'est jamais satisfait et veut toujours plus" surtout lorsqu'on voit les résultats de 50% sur certains indicateurs, a-t-elle ajouté.

Sanction ou incitation?

Interrogé par Sipa sur un éventuel système d'incitation ou de sanction des hôpitaux, le directeur général de l'offre de soins (DGOS) Jean Debeaupuis a indiqué que les pouvoirs publics étaient "plus favorables" à des incitations qu'à des sanctions. Une double incitation a été retenue, sur le niveau d'excellence atteint par les établissements et sur la progression rapide de ceux qui partent de plus bas. Une expérimentation va avoir lieu en 2013 sur 222 établissements volontaires sur un nombre limité d'indicateurs avec à la clé une incitation "modeste ou symbolique d'une quinzaine de millions d'euros". Il est prévu une généralisation du dispositif en 2014 avec une enveloppe "plus substantielle".

Claude Rambaud n'est pas non plus favorable à des sanctions financières pour les hôpitaux les moins bons. Cela n'arrangerait pas les choses si on diminuait leur budget global dont une partie doit servir à la lutte contre les infections nosocomiales par exemple.

En revanche, des sanctions sur les primes des directeurs d'hôpitaux seraient "plus efficaces", a-t-elle estimé.

(Source Sipa)



lundi 26 novembre 2012

Pour la défense du Centre hospitalier de Château-Thierry


Plus de 15 000 Sud-Axonais se sont déplacés dimanche matin aux urnes. Ils s'opposent à 98, 65 % au projet de fermeture de services à l'hôpital 


 Contre toute attente, les Sud-Axonais étaient au rendez-vous de cette consultation citoyenne sur l'avenir de l'hôpital. C'est un raz-de-marée qui a déferlé dans les 52 communes, tenant des bureaux de vote ce dimanche matin.

En quatre heures, de 8 à 12 heures, 15 263 personnes ont voté pour ou contre le projet régional de santé de Picardie. Soit près de 20 % de la population du Sud de l'Aisne. Sans l'ombre d'un suspens, 15 049 ont dit non à la suppression des services à l'hôpital soit 98,65 % des suffrages exprimés.

A Château-Thierry, un tiers des habitants se sont rendus aux urnes, 4 150 votes exprimés, 4 102 ont voté contre le schéma régional de Picardie.
Il faut faire infléchir l'ARS.

Les élus, le député-maire Jacques Krabal en tête, s'enorgueillissaient de ce plébiscite en faveur de l'hôpital.
« Contrairement à ce qu'on a pu dire, il ne s'agit pas d'une question politique. Quand les citoyens sont concernés, ils sont capables de se mobiliser. Nous avons près de 20 % des habitants du territoire qui se sont exprimés. Ce résultat dépasse toutes nos espérances. Aux décideurs maintenant de modifier le schéma régional de santé. »


Même son de cloche chez Michèle Fuselier, présidente de la CCRCT « les habitants nous ont démontré qu'ils en ont marre d'être pris pour des pigeons. Ils voulaient prendre la parole et ils l'ont fait de belle manière aujourd'hui » .

Une réunion d'analyse des résultats s'est déroulée, hier soir, après 18 heures en mairie castelle. Les procès-verbaux de la consultation citoyenne devraient maintenant prendre la direction du ministère de la Santé mais aussi de l'ARS de Picardie dans le courant de la semaine.


1) C'est à dire hier lors du vote citoyen.



samedi 24 novembre 2012

Défendons le Centre hospitalier d’Autun


Le Centre hospitalier d’Autun, qui couvre un bassin de vie de 58 000 personnes (1)  a un déficit budgétaire qui risque d’entraîner de graves problèmes dans son fonctionnement quotidien (non renouvellement normal du matériel, difficultés à payer les fournisseurs…) pouvant remettre en cause son avenir.
 
L’Association pour la Promotion de la Santé en Autunois et Morvan (ASPAM), le Réseau Coordination Santé Nivernais-Morvan, les Maires des communes concernées, les élus, le personnel de l'hôpital, la Commission Médicale d'Etablissement, et les syndicats professionnels vous invitent à soutenir ces revendications en signant et en faisant signer la pétition que nous avons mis en ligne..

-  Endetté par la construction du nouvel hôpital à côté de la clinique, construction rendue nécessaire par la suppression en 1995 du service de chirurgie de l’hôpital et de l’éclatement du service des urgences validés par les tutelles de l’époque…

-  Souffrant d'une implantation financièrement coûteuse sur deux sites  et d’un financement qui ignore les contraintes locales alors que l’État s’était engagé à prendre à sa charge une partie du surcoût induit.

 - Ces difficultés financières récurrentes expliquent pour partie le manque d’attractivité de la structure et les difficultés à recruter des médecins, le recours à des remplaçants générant de nouveaux surcoûts qui viennent s’ajouter au déficit structurel de l’établissement. 

- Conscients de l’importance des efforts de gestion menés ces dernières années et de l’impuissance des plans de retour à l’équilibre adoptés successivement.

- Solidaires des efforts importants du personnel médical et non médical, qui vit depuis des années au rythme de ces plans de retour à l’équilibre dont il ne veut plus.

- Soucieux de garantir une prise en charge de qualité et des conditions de sécurité optimales, tant pour les patients que pour les personnels.

- Attachés au service public hospitalier et à son renforcement dans un territoire en grande partie rural classé « zone de montagne », territoire marqué par les difficultés de recrutement de professionnels médicaux et para médicaux, donc d’accès aux soins, par des inégalités très fortes en matière de santé et un vieillissement de la population. 

- Souhaitant promouvoir une politique de santé associant qualité, proximité, égalité et droit d’accès aux soins pour tous.

- Saluant le remarquable potentiel du pôle hospitalier d’Autun qui, grâce à la collaboration exemplaire du Centre hospitalier et de la Clinique du Parc, dispense des soins dont la qualité est reconnue dans de nombreuses disciplines.

Nous appelons Madame Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, et Madame Monique Cavalier Directrice de l’ARS Bourgogne, à prendre en urgence toutes les mesures nécessaires, notamment sur le plan financier, visant à sauvegarder l’intégralité de l’activité des services du Centre Hospitalier d’Autun et à en assurer la pérennité.


1) Dont 10 000 se trouvent à plus de 30 minutes d’un service d’urgences ou d’une maternité…



vendredi 23 novembre 2012

L'AMUF appelle à une manifestation le 28 novembre contre la fermeture de l'Hôtel-Dieu



Lors d'un point presse le 20 novembre Patrick Pelloux, président de l'Association des Médecins Urgentistes de France (AMUF) a déclaré « Nous ne voyons rien d'autre venir que la fermeture de services d'urgence »  citant les fermetures annoncées à Bressuire (Deux-Sèvres), Juvisy-sur-Orge (Essonne), Longjumeau (Essonne)... mais surtout celle de l'Hôtel-Dieu à l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), contre laquelle l'AMUF appelle à une manifestation le 28 novembre et des assemblées générales le 5 décembre 2012.

 La Commission médicale d'établissement (CME) de l'AP-HP a voté, la fermeture de l’Hôtel-Dieu. "Nous sommes les deux seuls à avoir voté contre". Pourquoi ? "Aucun service ne pourra absorber le flux d'urgence de l'Hôtel-Dieu. Les urgences de Saint-Antoine sont vastes mais elles n'ont pas d'aval. À la Pitié-Salpêtrière, ils refusent de prendre des patients qui ne sont pas de leur secteur", a ajouté Patrick Pelloux. "Ni Cochin, ni Lariboisière ne sont en mesure d'absorber l'Hôtel-Dieu", a surenchéri Delphine Cantin, coordinatrice du Service d'accueil des urgences (SAU) de l'Hôtel-Dieu.

A Suivre

jeudi 22 novembre 2012

Ouverture du Centre hospitalier de Marne - la - Vallée à Jossigny



Le Centre hospitalier de Lagny a commencé depuis le 19 novembre son déménagement vers le nouveau site à Jossigny (Seine-et-Marne), les transferts de services s’effectueront jusqu’au 15 janvier 2013..
A compter  du 11 décembre 2012, déménagement de Lagny vers Jossigny des urgences adultes et enfants,  ainsi que des urgences psychiatriques.

L'entrée principale du nouvel hôpital ...


Le coût de ce chantier a été évalué à 265 millions d'euros.
Le projet de nouvel hôpital a été subventionné à hauteur de 45 % dans le cadre des plans « Hôpital 2007 et 2012 ».
La Région Île-de-France a versé la somme de 2,8 millions d'euros dans le cadre de sa politique de soutien aux constructions de Haute Qualité Environnementale (HQE), à la périnatalité et aux urgences. 
Enfin, Un emprunt de 70 millions d’euros s’est réalisé auprès de la  Banque européenne d'investissement (BEI-EIB)…


(A suivre)







mercredi 21 novembre 2012

Pour la défense du Centre hospitalier de Château-Thierry

Une Consultation Citoyenne pour la sauvegarde de l'hôpital de Château-Thierry est ouverte le dimanche 25 novembre 2012 (de 8 heures à 12 heures) dans toutes les communes de la Communauté de Communes de la Région de Château-Thierry (1) et les Communes hors communauté de communes  (2).

Les citoyens et citoyennes sont appelés à voter afin de se prononcer contre la suppression de services au Centre hospitalier de Château-Thierry.

En effet le SROS défini par l'ARS de Picardie prévoit la fermeture des urgences traumatologiques et orthopédiques de 18 heures 30 à 8 heures 30, ainsi que les week-end et jours fériés (3).

Mais ce n'est pas tout !

La Réanimation, les Soins intensifs en cardiologie, la Néonatologie pourront être supprimés...
Quant à la maternité elle se retrouvera déclassée.
Il y aura obligation pour les cas les plus graves d'aller sur le CHU d'Amiens et non sur le CHU de Reims !
La rupture des accords passés entre Château-Thierry et le CHU de Reims et Godinot sera engagée alors.

Conséquences pour la population de telles mesures

Délais et coûts de transport augmentés. Absence de moyens de transport en commun directs vers Soissons, Laon et Amiens.
Plus d'opération de nuit par les chirurgiens de Château-Thierry, en cas d'urgence.
Prise en charge des infartus du myocarde et des accidents cérébraux à Soissons ou Amiens...
Pour l'Hôpital de Villiers-Saint-Denis l'Hôpital de référence serait celui de Soissons et non celui de Château-Thierry, ceci pourra créer dans le sud de l'Aisne la perte de plus de 100 emplois.

En fait c'est du n'importe quoi et "La Vie Hospitalière" appelle à soutenir le Centre hospitalier de Château-Thierry avec force.


1) AZY SUR MARNE - BELLEAU - BEZU SAINT GERMAIN - BLESMES - BONNEIL
- BRASLES - BRECY - CHATEAU-THIERRY - CHIERRY - COINCY
- EPAUX BEZU - EPIEDS - ESSOMES SUR MARNE - ETAMPES SUR MARNE - ETREPILLY
- FOSSOY - GLAND - MONT SAINT PERE - NESLES LA MONTAGNE - NOGENTEL
- ROCOURT SAINT MARTIN - VERDILLY - VILLENEUVE SUR FERE.

2) ARTONGES - BAULNE EN BRIE - CELLE-LES-CONDE - CHARLY SUR MARNE - CHARTEVES
- CHEZY SUR MARNE - CHEZY-EN-ORXOIS - CONDE EN BRIE - COULONGES-COHAN
- CREZANCY - CROUTTES SUR MARNE - DOMPTIN - ESSISES - FERE EN TARDENOIS
- FONTENELLE-EN-BRIE - GANDELU - JAULGONNE - L’EPINE AU BOIS - LE CHARMEL
- MARCHAIS-EN-BRIE - MEZY MOULINS - MONTFAUCON - PARGNY LA DHUYS
- SAINT GENGOULPH - VIEILS-MAISONS.

3) Ceci rappelle la décision prise par l'ARS d'Île-de-France...

lundi 19 novembre 2012

Souffrance au travail, moins de management et plus de ménagement des personnels !



"Ils ne mourraient pas tous mais tous étaient frappés" (1) un livre à lire absolument.

Marie Pezé a été licenciée par la direction de l'hôpital de Nanterre qui lui avait refusé un poste aménagé adapté à ses besoins de consultations des patients.
Marie Pezé psychanalyste, docteur en psychologie et spécialiste reconnue de la maltraitance au travail a été licencié du Centre d'accueil et de soins hospitaliers, où elle avait créée en 1997 la première consultation relative à la souffrance au travail.

C'est une honte et Marie Pezé continue son combat, avec plus de force, c'est la référence pour tous ceux qui veulent plus d'humanité dans le travail, car le pire est aujourd'hui atteint avec la souffrance au travail des hospitaliers déjà confrontés aux pathologies des patients...

Un site concernant ce sujet : Souffrance et Travail 




 1) Journal de la consultation Souffrance et travail (1997-2006) de Marie Pezé - Éditions Village Mondial - 204 pages 17 Euros.

dimanche 18 novembre 2012

Fin de vie: remise du rapport Sicard dans un mois


Une conférence de presse s’est tenue, hier,  à Lille, devant 150 personnes,  le Professeur Didier Sicard a déclaré que son rapport sera remis le 18 décembre prochain, au Président de la République.

Il reste encore quatre débats avant la remise du rapport ( Nantes,  Lyon, Le Havre et Paris).
Des participants lillois, ne partagent pas le même avis que ceux qui voudraient légaliser le droit d’une aide  active à mourir, pour ceux qui en fin de vie souhaitent ne plus souffrir…

Pour rappel François Hollande a le 17 juillet,  confié une mission de réflexion sur la fin de vie au Professeur Didier Sicard (1) dont les conclusions détermineront si il faut modifier la législation actuelle.

 En effet, la loi Leonetti proscrit déjà,  depuis 2005, tout acharnement thérapeutique autorisant ainsi les médecins à stopper tout traitement actif...

« La Vie hospitalière » ne saurait prendre une position sur l’euthanasie passive c’est une question de conscience difficile à aborder, tout comme il est difficile de légaliser ce qui pourrait entraîner des dérives...
au nom du droit des malades...




1) Ancien président du Comité consultatif national d'éthique (CCNE)

jeudi 15 novembre 2012

Le Centre hospitalier du Blanc (Indre) va recevoir une aide financière de 3 millions d’euros



C’est le Directeur de l’Agence Régionale de Santé du Centre (ARS), Jacques  Laisné qui a informé, le 13 novembre,  le Président du Conseil de surveillance  ( le député-maire jean-Paul Chanteguet) du versement de 3 millions d’euros à titre d’aide .

L’Hôpital du Blanc bénéficie là d'un financement exceptionnel ( 2 millions d'euros provenant de l'État et 1 million d'euros de fonds propre de l'ARS ). Qui lui permettra notamment d’honorer ses charges sociales en retard de paiement et de faire  face à l’avenir avec beaucoup plus de sérénité d’autant que les projets ne manquent pas pour cet hôpital de proximité dont le développement de sa maternité et de sa chirurgie dans le cadre d’un plan de restructuration.  

Le Comité de défense de l’Hôpital du Blanc se félicite de cette excellente nouvelle « nous allons rester dans la même détermination et le souci de préserver aussi les finances publiques qu’il convient de ne pas gaspiller » a déclaré son Président Alain Pasquier.



Un Livre blanc sur la souffrance au travail

la Fédération Générale Autonome des Fonctionnaires (FGAF) tiendra à son siège une conférence de presse le jeudi 22 novembre 2012
à l'occasion de la parution de son Livre blanc 

Sur la souffrance au travail
des fonctionnaires et des agents publics


Réalisé grâce à l'aide et au soutien de ses 18 organisations membres issues des 4 fonctions publiques (État,  Hospitalière,   Parlementaire  et Territoriale), ce Livre Blanc permet de disposer d'un état des lieux, plus de deux ans après l'entrée en vigueur de la loi du 5 juillet 2010 relative à la rénovation du dialogue social, et alors qu'un nouveau contrat de gouvernement est proposé aux français.


A partir d'une série de témoignages et de cas vécus, le "Livre blanc sur la souffrance au travail des fonctionnaires et des agents publics" présente les 71 mesures que la FGAF estime nécessaires pour en finir avec la souffrance au travail parmi les fonctionnaires et les agents publics. 


"La Vie Hospitalière" a évoqué à plusieurs reprises cette souffrance des personnels qui est inadmissible !

En juillet 2012 : Suicides et mal-être des soignants il y a urgence !
En janvier 2012 : Quatre hospitaliers du CHU de Lille se suicident

Il est temps de trouver des solutions réelles et non palliatives...il faut que les responsables politiques s'attaquent aux causes des problèmes et non à leurs effets, la souffrance au travail se banalise et ceci est particulièrement grave.



Manifestations contre l'austérité: les syndicats se sont mobilisés en Europe…



Des manifestations et grèves dans 22 pays européens, à l'appel de la Confédération européenne des syndicats (CES) qui voit bien que les peuples européens commencent à en avoir assez de payer les intérêts énormes des déficits, de payer ce qu’ en fait ils ne doivent pas, de supporter une politique insensée car elle va même jusqu’à la possible privatisation d’États (c’est du n’importe quoi) .
En France une intersyndicale (1) suivait ces manifestations et grèves derrière une banderole « Contre l'austérité et pour l'emploi et la solidarité en Europe".
Et, derrière cette banderole on  a bien évidemment vu les grands représentants de la CFDT et de la CGT , particulièrement dans les media francophones, c'est ceux là pourtant qui ont signé pour une certaine austérité dans la représentativité syndicale (2)…l’union fait la force, pour certains la force c’est celle comparable à une jungle, c'est-à-dire la représentation du plus fort…pour la cause… et il faut bien encadrer les mécontentements qui deviennent de plus en plus incontrôlables, ceci est une évidence…

Grèves générales en Espagne, au Portugal...


Le CES ne représente pas tous les syndicats européens!
Quant au CES notre mémoire ne nous faisant pas défaut nous nous rappelons que son secrétaire général John Monks avait appelé en 2005 à voter pour le Traité constitutionnel européen (si ce n’est pas faire de la politique, c’est quoi ?) quand l’on connaît les dérives actuelles il n’y a pas de quoi pavoiser.
Il existe d'autres organisations européennes et heureusement, autrement nous serions dans une sorte d'impasse intellectuelle, d'autant que l'on voit en France comment agissent certains "militants syndicaux" sur les lieux du travail, il y a largement de quoi  s'inquiéter et à juste titre  concernant certaines actions.

L'austérité n'est pas supportée par tout le monde!
Et,  pendant ce temps là l’austérité frappe pour le seul profit de la haute finance internationale - l’histoire des vases communicants vous connaissez ? -  la Grèce est le pays le plus durement touché, ce pays va vers une inéluctable faillite … c’est là la preuve que plus rien ne va au niveau économique et que tout sombre, mais certains trouveront là encore bien des moyens de se faire de l’argent …rassurez-vous…
La Grèce a averti ses créanciers qu'elle risquait la faillite s'ils ne se mettaient pas rapidement d'accord pour lui verser une aide financière bloquée depuis des mois. Cette déclaration a fait monter la pression après une réunion de la zone euro peu concluante.
Le ministre grec des Finances, Yannis Stournaras, a devant les députés européens auxquels il est allé expliquer la situation dramatique dans laquelle est plongée son pays, dit notamment :
"Nous devons faire attention. Je comprends qu'on fasse pression pour que la Grèce mette en oeuvre les mesures demandées en échange de l'aide, mais maintenant le risque d'accident est très élevé"…"Nous résistons de notre mieux, mais il y a des limites que nous ne pourrons pas franchir", a-t-il ajouté, craignant qu'un nouveau délai dans le déblocage de l'aide ne débouche sur une cessation de paiement.
Dans l'immédiat, la Grèce est sauvée de la faillite. Elle a en effet levé mardi 4,062 milliards d'euros en titres à très court terme. Cela doit lui permettre de rembourser vendredi pour quelque cinq milliards de créances…
Au bord de l'asphyxie, ce pays ne tiendra pas longtemps, nous sommes devant l’évidence que seuls des financements extérieurs apparaissent comme paliatifs,  ceci démontrant que les moyens financiers engagés et qui seront engagés ne sont pas anodins, ils contraignent la Grèce à suivre une ligne politique stricte.
La Grèce risque la faillite, l’Espagne, le Portugal, l'Italie pourront suivre…et peut être la France si nous n’y prenons garde.(3)

La Santé est malade
La Santé est malade, les hôpitaux publics se meurent doucement (à force de contraintes calculées dans le but de faire des économies…et ainsi plus de profits …à méditer…).
On réduit les effectifs (pour raisons budgétaires bien évidemment) on ferme des services et même des hôpitaux !
Des médecins qui ne peuvent plus accepter les conditions de travail vont même jusqu’à démissionner !
Ainsi 11 médecins urgentistes sur 12 viennent de démissionner du service des urgences des hôpitaux du Léman à Thonon (Haute-Savoie)…la Santé est malade, malade de la politique menée qui veut restreindre tout sans aucune prise de considération des réalités hospitalières !
Le pouvoir d'achat quant à lui est de plus en plus bas
Quant au pouvoir d’achat des français lui il baisse de plus en plus et ce n’est pas ainsi que l’on pourra prétendre mettre en avant un redressement économique, les gens se retrouvant avec des difficultés de plus en plus grandes pour tous leurs besoins la consommation des ménages ne peut que baisser.
Ce qui est grave c’est que des personnes ne peuvent plus accéder aux soins par manque de moyens financiers, pourtant l’on continue d’augmenter les coûts, alors le grand clash ne peut qu’ arriver…certains « syndicats représentatifs » devraient y songer, car les citoyens et citoyennes en ont assez d’être pris pour des imbéciles, on parle même d’augmenter la CSG (4)… ?... ils y arriveront faites leur confiance, ils savent ces gens là toujours trouver  un prétexte pour  vous saigner petit à petit…à croire qu'ils aiment le sang...
Quant aux dépenses de l’état elles sont effectivement colossales et  les économies ne sont pas à faire plus particulièrement sur la Santé, sur les effectifs des hôpitaux, sur la qualité des soins etc etc
Prenons l’exemple des dépenses ( injustifiées) de l’état comme l’Airbus A330  « Présidentiel » qui a coûté officiellement 176 millions d’euros …son premier vol s’est réalisé le 11 novembre 2010 pour une réunion du G20…on ne parle pas du coût de l’entretien,  ni des coûts des déplacements pour l’état…et l’État représente qui ?...l’État représente quels intérêts ?...
Les  politiques d'austérité sont des échecs, elles créent la misère,  divisent les pays qui commencent à se sentir menacés dans leur intérêts propres tout ceci à cause des orientations prises qui privilégient  non pas les peuples mais l'argent...parlons en, il est bon de prendre en considération que la zone euro est entrée de nouveau en récession au troisième trimestre et ceci pour la deuxième fois en trois ans !
C’est un nouveau signe de la dégradation de l'économie en Europe et ceci au même moment où la contestation des peuples  monte contre l'austérité de plus en plus accrue des gouvernements.

Ces politiques d’austérité participent paradoxalement  à  l'aggravation de la crise européenne c’est là aussi matière à une  contestation de plus en plus légitime.

Maintenant il faut se demander si après la manifestation d’envergure européenne du 14 novembre la Confédération européenne des syndicats (CES) envisage de rejoindre les peuples en colère (6), eux ils manifestent pratiquement tous les jours et c’est bien là toute la différence.




1) Cette intersyndicale est composée de la CFDT, de la CGT, de la FSU, de l'Union syndicale "Solidaires" et de l'UNSA.


2) L'austérité syndicale c'est aussi la perte significative d'un certain nombre d'heures syndicales, qui pour les petites organisations syndicales entraînent plus de difficultés, c"est aussi  l'acceptation de critères de représentativité ne profitant qu'aux plus forts, reniant par là même une valeur du syndicalisme qui est celle de la solidarité, et, démontrant une discrimination évidente. Comment prétendre représenter dans la globalité  des syndicalistes dès lors que l'on déconsidère et cherchent à neutraliser les différentes sensibilités qui font pourtant la force du syndicalisme dans ses revendications ?

Une loi scélérate :

Les effets délétères de la loi du 5 février 2010 qui a été orchestrée par le gouvernement Sarkozy on commence à en apercevoir  les fruits amers, avec la disparition programmée des petites organisations syndicales.

Ce  sera un échec cuisant pour le gouvernement actuel (épris de changement) si il ne modifie pas les orientations pernicieuses et discriminatoires de cette loi.


3) Comment continuer une politique axée sur la casse des services publics sans « prétexter des problèmes budgétaires graves justifiant des mesures en rapport », ils veulent avoir bonne conscience même si ils continuent « Tous ensemble » à nous envoyer droit dans le mur !

4) La CSG représente actuellement quand même l’équivalent d’un salaire, d’une retraite ou d’ une pension par an ! 


5) Le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro a reculé de 0,1% au troisième trimestre, après s'être déjà replié de 0,2% au cours des 3 mois précédents ( selon une première estimation de l'Office européen de statistiques).

5) L'aide de ses créanciers comprend au total une tranche de 31,2 milliards d'euros, une autre de cinq milliards qui devait être versée au troisième trimestre et une dernière de 8,3 milliards d'euros pour le quatrième trimestre.

6) A noter que les grecs ont faits une grève générale les 6 et 7 novembre.


mercredi 14 novembre 2012

Cancer du bitume: la "faute inexcusable" d'Eurovia



La société de travaux publics Eurovia, filiale du groupe Vinci, a été reconnue coupable mardi de "faute inexcusable" après la mort d'un ouvrier, décédé en 2008 d'un cancer de la peau ( à l'âge de 56 ans).

Eurovia est condamnée à verser environ 200.000 euros de dommages et intérêts à la veuve et aux enfants de la victime.

"C'est un jour à marquer d'une pierre blanche! La Cour d'appel a établi un lien de causalité entre la maladie et l'activité professionnelle de cet homme! 
Dans le monde entier, des ouvriers sont exposés à des risques effroyables, mortels, liés à la toxicité extrême du bitume. Si Eurovia et les autres ne prennent pas des décisions radicales pour modifier le processus de fabrication des routes, il y aura un clash" a déclaré Maître Jean-Jacques Rinck, l'avocat de la famille de la victime.

La cour d'appel confirme, avec cet arrêt, un jugement de première instance, puisqu'en mai 2010, le tribunal des affaires sociales de Sécurité sociale (Tass) de Bourg-en-Bresse (Ain) avait déjà reconnu coupable l'entreprise Eurovia. Celle-ci dispose d'un délai de deux mois pour se pourvoir en cassation.

(Source : Sipa)

mardi 13 novembre 2012

Pétition de deux professeurs hospitaliers contre la grève des médecins libéraux




Deux professeurs de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) ont lancé une pétition pour protester contre le mouvement des chirurgiens libéraux auxquels ils refusent de s'associer, ont-ils annoncé mardi.

"Nous, médecins de toutes spécialités et de tout mode d'exercice attachés à l'égalité d'accès à des soins de qualité sur l'ensemble du territoire, ne participons pas à la grève des soins initiée par certains syndicats", écrivent les professeurs André Grimaldi et Jean-Paul Vernant dans cette pétition consultée par l'AFP et dévoilée par le quotidien Le Parisien/Aujourd'hui en France.

Selon eux, cette "grève corporatiste, au moment où le pays connaît une crise économique et sociale majeure, ne peut pas être comprise par l'opinion publique". Ils appellent "les médecins et les internes à ne pas la suivre".

Le texte avait été signé lundi par 140 médecins selon le Parisien, dont Irène Frachon, la pneumologue qui a dénoncé le scandale du Mediator.

Selon les auteurs, les syndicats à l'origine du mouvement de grève "refusent par principe toute limitation des dépassements d'honoraires. S'il est vrai que certains tarifs notoirement insuffisants de la Sécurité sociale doivent être révisés, rien ne justifie que le montant des dépassements d'honoraires puisse aller du simple au triple voire plus pour la même activité réalisée dans la même ville", poursuivent-ils.

Des chirurgiens libéraux et des internes ont entamé lundi une grève illimitée, récusant notamment l'accord sur les dépassements d'honoraires.

Pour Philippe Cuq, coprésident du syndicat Le Bloc, à l'initiative du mouvement, cette pétition a été lancée par "des hommes politiques dont les situations à l'hôpital sont très confortables et qui vivent en dehors de la réalité du quotidien de la médecine de terrain".

"Ils sont contre les dépassements d'honoraires et contre la médecine libérale", a-t-il déclaré à l'AFP.

vendredi 9 novembre 2012

Blocage sur la négociation d'un avenant entre les syndicats de salariés et « la FHP qui tire les ficelles au maximum »…



Lors de la réunion de la commission mixte paritaire d’hier, les représentants, des organisations syndicales de salariés, ont quitté, la table des négociations …la Fédération de l'hospitalisation privée (FPH) recherchant toujours à remettre en cause tel ou tel avenant de la Convention collective nationale .

Entre les syndicats de salariés et la Fédération de l'hospitalisation privée  le dialogue est rompu…
 Les représentants des personnels dénoncent particulièrement la suppression unilatérale de la rémunération annuelle garantie de 5,7 % à tous les salariés du secteur, payés au SMIC.

Les syndicats de salariés  exigent l'application de l'avenant n° 25 (1) à la Convention collective portant au minimum la valeur du point à 6,97 euros, à laquelle s'ajoute la rémunération annuelle garantie. 

La prochaine réunion de la commission mixte paritaire est prévue  en décembre.

Ce sont ceux qui ont les culs assis sur des chaises qui applaudissent, la scène est lamentable : tandis que les salariés triment dans des conditions de travail et de rémunérations qui deviennent très préoccupantes, le temps passe et les améliorations des conditions de travail et des salaires passent en second plan... 



1)  Avenant du 20 avril 2012 relatif aux salaires minimaux pour l’année 2012.

(A suivre)

mardi 6 novembre 2012

Pour la sauvegarde du Centre hospitalier de Château-Thierry

Le Centre hospitalier de Château-Thierry (Aisne) demande à être rattaché au CHU de Reims, il refuse le projet de réorganisation de l'offre de soins présenté par l'Agence régionale de Santé de Picardie.

En effet ce projet prévoit une restructuration en trois niveaux avec deux centres hospitaliers principaux (Saint-Quentin et Soissons) , les centres hospitaliers de Château-Thierry, Chauny, et Laon deviendraient des centres intermédiaires de soins, pour le reste les autres établissements (comme Villiers-Saint Denis) seraient voués à "certaines activités médicales"...

Une manifestation est prévue devant la mairie de Château-Thierry pour le samedi 17 novembre à 10 heures.


dimanche 4 novembre 2012

L'Agence Régionale de Santé d'Île-de-France a publié son rapport d'activité 2011


"Ce premier bilan démontre l'étendue des compétences de l’Agence et présente l'ensemble de ses actions réalisées au plus près des territoires.

Il traduit la volonté de l'Agence d’agir pour réduire les inégalités sociales et territoriales de santé, améliorer la qualité du service rendu et renforcer l’efficience du système de santé.

Dans un paysage de la santé en pleine mutation, dans une région où les inégalités de santé sont prégnantes, ce bilan illustre l’importance des métiers de l’Agence autour de ses fonctions administratives de régulation, de planification, d’inspection et de contrôle, d’allocation de moyens, et de veille et de sécurité sanitaires.

Ce rapport d’activité est le fruit de la mobilisation de l’ensemble des expertises et des métiers de l’Agence, tant au niveau territorial que régional, au service de la santé des Franciliens."

Télécharger le bilan 2011

La PDS (fermeture des urgences la nuit pour certains hôpitaux)...
La radiothérapie publique tombant aux mains des radiothérapeutes privés...
La fermeture de services, d'hôpitaux publics...
Les PPP et leurs retombées financières (Exemple  le CHSF d'Évry qui ne rapporte qu'à des financiers créant un déficit lui aussi exemplaire qui avait fait crier au "scandale d'État" son président du Conseil de surveillance, qui est aujourd'hui plus connu en tant que ministre de l'Intérieur...)...le changement est là...
Faisons le bilan de la politique menée en matière de Santé en tant qu'hospitaliers, nous voyons des changements mais la question est posée: vont-ils dans le bon sens ?
De plus en plus de personnes ont du mal à se faire soigner, et, là il y a beaucoup à faire car tout se dégrade, les restrictions sont maintenant devenue d'usage courant, et, la France ressemble de plus en plus aux États Unis d'Amérique et c'est loin d'être une référence.

Nous y reviendrons...

jeudi 1 novembre 2012

Fermeture d'une clinique en Saône-et-Loire

Une clinique du Groupe Vitalia, se voit interdite d'opérations chirurgicales depuis hier... l'Agence Régionale de Santé ayant jugé que l'offre de soins était suffisante...

La clinique "La Roseraie", à Paray-le-Monial,
dans le coeur du Charolais-Brionnais, se voit de fait dans une perspective de mort assurée faute de pouvoir continuer l'activité chirurgicale qui est évidemment essentielle pour cet établissement de 90 lits qui emploie plus de 60 personnes et accueille 25 médecins et chirurgiens libéraux...

 L'Agence régionale de santé de Bourgogne a en effet rejeté le 26 octobre la demande de renouvellement de l'autorisation de chirurgie de la clinique, l'obligeant ainsi à cesser toute opération chirurgicale à compter de ce mois...
Faisant suite à cette décision  le Groupe Vitalia devait déposer un recours en référé devant le tribunal administratif selon un communiqué de l'AFP.

Pour sa part Monsieur Didier Jaffre Directeur de l'ARS  a estimé que
" le Schéma Régional d'Organisation des Soins de Bourgogne prévoit de mettre en place un seul plateau de chirurgie à Paray-le-Monial, où cohabitent l'hôpital public et la clinique."Et que... "On est sur un bassin de population de 80.000 habitants, ce qui n'est pas suffisant pour deux plateaux de chirurgie. Les blocs ne tournent pas au maximum et les deux établissements sont en difficulté financière".
 Les tentatives de rapprochement public-privé n'ayant pas abouti, l'ARS de Bourgogne a tranché en faveur du centre hospitalier qui apparaissait le plus à même de faire face aux besoins de soins de la population dans sa globalité (urgences, obstétrique, médecine, chirurgie...) d'autant que le centre hospitalier dispose déjà d'autorisation comme celle de la maternité et qu'en raison des urgences obstétriques il n'était pas pensable de lui retirer l'autorisation chirurgicale.

En ce qui concerne les emplois de la clinique qui sont sur la balance il y avait un choix à faire entre 65 emplois et 650 emplois hospitaliers, menacées dans un terme assez court par une cessation des activités chirurgicales publiques.

 Reste le problème des emplois qui pourront être supprimés si la clinique ne trouve pas un "accord intelligent " avec le centre hospitalier de Paray-le-Monial (1).



1) Les sites de l'établissement public:
Centre hospitalier "Les Charmes" (203 places)
Hôpital Pasteur (120 places)
EHPAD de Gueugnon -Hôpital La Fourrier- (72 places).
L'établissement dispose aussi d'un institut de formation en soins infirmiers (IFSI).