lundi 30 décembre 2013

Hôtel-Dieu de Paris : " la charité s'il vous plaît..."



Martin Hirsch, le nouveau directeur général de l'AP-HP, a annoncé au début de ce mois  la réouverture de lits dans le service d' urgences de l’Hôtel-Dieu (1).

L'Hôtel-Dieu appartient au patrimoine national, ce monument de la charité dédié aux malades, aux plus pauvres est hélas en pleine  déshérescence...
(photos "La Vie Hospitalière"© )




La décision du nouveau directeur général de l'AP-HP de Paris semble donner un espoir à la réouverture des urgences de l'Hôtel-Dieu. 
Le projet qui prévoyait de transformer le plus vieil hôpital de Paris en centre de recherche et d'enseignement, sans lits d'hospitalisation a été vivement critiqué par les personnels et les usagers malmenés dans cette opération qui ressemblait plus à une opération immobilière comme nous en voyons de plus en plus et qui profitent sans vergogne à certains groupes financiers...qu'à une restructuration (entraînant la fin de l'activité de cet hospice historique)...
Le projet immobilier, défendu précédemment, qui visait à installer le siège de l'AP-HP dans les locaux de l’Hôtel-Dieu, au détriment des activités de soin, semble abandonné...
Le siège actuel de l'AP-HP ne sera donc pas vendu comme prévu...mais nous ne saurions refermer ce dossier à ce sujet car beaucoup de points se doivent d'être examinés. 
Il est inadmissible que l'Hôtel-Dieu n'ait pas été respecté en tant que tel !
C'est un monument de charité qui ne saurait être la proie de vautours...l'Hôtel-Dieu est tout autant une partie inaliénable de notre histoire, de notre patrimoine commun à tous.
A suivre
1) Depuis le 4 novembre, les services de secours n’envoient plus d’ambulances au service des urgences considéré comme fermé...


dimanche 29 décembre 2013

Le sapeur-pompier opéré au CHU de Grenoble a perdu l'usage d'un oeil


Le sapeur-pompier touché au visage vendredi matin lors des affrontements qui ont opposés les forces de l’ordre aux soldats du feu qui manifestaient, devant la Préfecture de Grenoble,  contre le vote du budget 2014 du Service départemental d’incendie et de secours, a été dirigé  vers le CHU Michallon de Grenoble-La Tronche.

L’homme (âgé de 31 ans)  a  perdu l’usage d’un œil. 

"La Vie Hospitalière" entend dénoncer la violence répressive engagée contre les personnes qui manifestent pour défendre leurs droits d'autant que ces derniers sont loin d'être contraire à l'intérêt général, à l'intérêt de notre société, de ses secours de plus en plus malmenés.

Mais que fait le ministre de l'Intérieur  pour mettre un terme aux violences de la rue?

La violence engagée par les "forces de l'ordre "contre les soldats du feu est fortement déplacée, d'autant que ce n'est pas hélas la première fois que ceci arrive (rappelons qu'un pompier a même perdue une main  lors d'une manifestation à Lille en janvier 2001 suite au lancé d'une grenade), à quand l'utilisation d'armes à feu comme l'a ordonné un autre ministre de l'Intérieur (1) contre des personnes qui manifestaient.

Monsieur Valls il est temps que la liberté d'expression soit respectée dans ce pays, il est temps que le droit de manifester ne soit pas opposé à une répression digne d'un régime autoritaire!

Les services de secours doivent avoir tous les moyens nécessaires pour leurs missions, tout comme les services d'urgences...

(A suivre)


Source Le Dauphiné

1) Georges Clemenceau nommé ministre de l'Intérieur en 1906,  surnommé « le Tigre » a fait notamment réprimer  les grèves (sic)... 






jeudi 19 décembre 2013

La FHF a appellé les hôpitaux à agir "au plus vite" en justice contre les emprunts toxiques


La Fédération Hospitalière de France  a adressé à l'ensemble des directeurs des hôpitaux (qui ont à subir un emprunt toxique) un message  leur demandant d' engager au plus vite un recours contentieux à l'encontre des banques.
Pour la FHF, "il est en effet important de prendre rapidement position afin de faire valoir l'intérêt des établissements publics", ceci compte tenu que malgré ses multiples relances, la FHF n'a pas réussi à faire infléchir Bercy pour que les hôpitaux puissent bénéficier du fonds de compensation mis en place pour les collectivités locales, en contrepartie de leur renoncement aux recours contentieux contre les banques, dans le cadre du suivi des emprunts toxiques. 

Ce dispositif fait partie intégrante de l'article 60 du PLF 2014 adopté le 13 décembre en nouvelle lecture par l'Assemblée nationale.

Pour la Fédération Hospitalière de France cette exclusion s'apparente à une "double peine" pour les établissements publics sanitaires et médico-sociaux. "Ils se trouvent non seulement empêchés d'utiliser tous les moyens contentieux à leur disposition  à l'encontre des banques qui leur ont vendu des prêts toxiques, mais ils se voient également exclus du fonds de compensation".

 La FHF. souhaite que le Conseil constitutionnel invalide l'article 60, estimant qu'il porte "manifestement atteinte" à plusieurs principes généraux du droit. 

Si les hôpitaux publics sont les laissés pour compte la FHF met en garde le gouvernement en laissant entendre qu'elle "n'hésitera pas à appeler les établissements à cesser de verser les échéances indues et usuraires réclamées par les banques".

A suivre


mercredi 18 décembre 2013

Les médecins intérimaires épinglés dans le rapport Veran

Jusqu'à 15.000 euros par mois : surpayés, les médecins employés à titre temporaire par les hôpitaux coûtent très cher à la collectivité. 
Dans son rapport parlementaire présenté le mardi 17 décembre à l'Assemblée nationale, le député socialiste isérois Olivier Véran parle d'une "véritable omerta". Oui, il y a une pénurie. "L'hôpital public est à la peine pour recruter certaines spécialités, caractérisées par une forte pénibilité", souligne dans son rapport le député PS Olivier Véran, lui-même neurologue. 

Anesthésie, médecine d'urgence et radiologie souffrent plus particulièrement de pénurie chronique de professionnels, tout comme la gynécologie-obstétrique et la pédiatrie. Face à cette situation, les directeurs d'hôpitaux, confrontés à une "surenchère salariale", sont contraints par une réglementation rigide qui ne leur permet pas d'augmenter la rémunération au-delà d'un certain seuil. Certains y dérogent, d'autres recrutent des médecins sur de courtes durées, au tarif du remplacement. Et renouvellent le contrat mois après mois. Mais cette pratique coûte cher. Un surcoût de 500 millions d'euros pour l'hôpital public Un médecin intérimaire touche en moyenne de 600 à 800 euros nets pour une journée de travail et son collègue titulaire 260 euros, selon le rapport. Au final, cela représente un coût de 1.370 euros TTC à l'hôpital, soit "plus du triple du coût normal d'une journée de travail pour un praticien hospitalier (médecin titulaire)". 


Le surcoût est évalué "de l'ordre de 500 millions d'euros" par an pour l'hôpital public. La situation est "plus critique" dans les petites structures où certains services "ne se maintiendraient ouverts qu'en recrutant 100% de remplaçants". "On n'a pas le choix, il faut faire tourner la boutique!", explique Nicolas Longeaux, président de la Commission médicale d'établissement de l'hôpital de Saint-Gaudens (Haute-Garonne), qui a notamment recours à plusieurs intérimaires dans son service de radiologie pour épauler le seul titulaire. 

 Une véritable omerta 

Ce phénomène "semble avoir pris de l'ampleur mais bénéficie d'une véritable omerta", note le rapport. Impossible de connaître précisément le nombre de médecins temporaires à l'hôpital: "aucune structure nationale n'a de compétence pour les répertorier", souligne-t-il, avançant le chiffre de 6.000 praticiens. 
 Le marché se répartit entre sociétés de recrutement, agences d'intérim et recrutements directs en "gré à gré", "solution la plus couramment utilisée", selon lui. "Les candidats à ce mode d'exercice qui a ses contraintes mais peut s'avérer très lucratif ne manquent pas", relève-t-il encore. Jeune qui ne cherche pas à se fixer tout de suite (20%), mère de famille (25%) ou senior retraité (25%), "il n'y a pas de profil type", selon lui. Dans 30% des cas, il s'agit d'un professionnel de l'intérim qui cherche à "gagner autant en travaillant moins ou à gagner beaucoup plus", jusqu'à 15.000 euros par mois. 
Certains cumulent leur fonction de titulaire avec des missions courtes ailleurs sur leurs week-end, congés, RTT, voire repos de sécurité, une pratique "totalement illégale". Plus grave: "le marché s'est emballé, remettant en cause par endroits la qualité, la continuité, la sécurité des soins", affirme le rapport. Pour autant, "il est difficile de déterminer si la multiplication des missions temporaires s'accompagne d'un sur risque pour les malades". "Ce qui est certain, c'est que le médecin (remplaçant) ignore tout ou presque des procédures propres à chaque établissement". 

Quel contrôle ? 

Or les contrôles sont rares, selon M. Véran. "Il n'y a pas de remontée du terrain, les ARS (agence régionale de santé) s'impliquent avec parcimonie, les hôpitaux sont tous seuls", a-t-il estimé lors de la présentation du rapport à la presse. "Nous contrôlons la déontologie des contrats passés par les médecins inscrits à l'Ordre des médecins mais nous n'avons pas de pouvoir sur leur rémunération", explique à l'AFP le docteur François Simon de l'Ordre des médecins. 

Ce rapport, qui détaille 14 recommandations pour limiter ces pratiques, pourrait faire l'objet d'une proposition de loi, a précisé Olivier Véran, qui propose, entre autres, de plafonner le niveau de rémunération des médecins "mercenaires". 

(Source : FR3 Alpes ©)


 "La Vie Hospitalière" a déjà dénoncé en son temps le problème des emplois intérimaires à l'hôpital, on ne peut pas continuer dans cette politique qui a en finalité pour conséquence directe d'aggraver la situation budgétaire des hôpitaux publics avec toutes ses conséquences. Si dans un service il y a un manque de médecins ou autres à titre occasionnel l'intérêt général doit primer et non être (quelquefois...) le prétexte à des dérives qui sont à la limite de l'indécence. 

Ceci écrit,  quand dans un hôpital on a la chance d'avoir de vrais médecins hospitaliers il faut tout faire pour les garder, ce n'est pas toujours le cas hélas...

mardi 17 décembre 2013

Une proposition de loi va être déposée pour un moratoire concernant la fermeture des hôpitaux



Le 22 janvier prochain, le Sénat examinera la proposition de loi que Michel Billlout a déposé avec les membres de son groupe visant à instaurer un moratoire sur les fermetures d’établissements de santé ou leur restructuration. 

Le groupe CRC estime en effet "qu'il est temps de mettre un terme à ce qui s’apparente à une véritable hémorragie sanitaire en mettant fin aux fermetures d’établissements de santé ou de services, jusqu’à ce qu’une offre de santé au moins équivalente, pratiquant le tiers payant et les tarifs opposables soit garantie aux populations concernées".

Les sénateurs du groupe CRC souhaitent vivement l'appui du personnel médical des hôpitaux et de leurs syndicats pour soutenir cette proposition de loi qui ne comprend que deux articles.

"La Vie Hospitalière" appelle au soutien de cette proposition de loi.



Ci-dessous les 2 articles de la proposition de loi 
  

Article 1er

À compter de la promulgation de la loi n° du tendant à instaurer un moratoire sur les fermetures de service et d’établissements de santé ou leur regroupement, et jusqu’à ce qu’une offre de santé au moins équivalente, pratiquant le tiers payant et les tarifs opposables soit garantie à la population concernée, plus aucun établissement public de santé ne peut être fermé ou se voir retirer son autorisation, sans l’avis favorable du
conseil de surveillance de l’établissement et de la conférence de santé du territoire.

La commission médicale d’établissement et le Comité Technique d’Établissement sont également consultés. Leur avis est joint à ceux prononcés par le conseil de surveillance de l’établissement et la conférence
de santé du territoire et adressé au directeur de l’Agence Régionale Santé qui en tire toutes conséquences utiles.

Article 2

Les dispositions mentionnées à l’article précédent ne sont pas applicables aux établissements publics de santé qui présentent un risque grave et imminent pour la santé et la sécurité des personnels, de ses usagers
ou des personnes présentes à d’autres titres dans l’Établissement.

Un décret en Conseil d’État précise les conditions dans lesquelles le directeur de l’agence régionale de santé fait application du premier alinéa, ainsi que les voies de recours devant l’autorité administrative.




mardi 10 décembre 2013

La Maternité de l'Hôpital de Dourdan est toujours fermée...


Une réunion publique organisée jeudi par le collectif Sauvons la Maternité de Dourdan a donné aux 400 personnes présentes l'espoir que la Maternité de Dourdan ouvrira prochainement, rappelons que l' ARS d'Ile-de-France a suspendues les activités de la maternité de l'Hôpital de Dourdan (Essonne) depuis le 21 octobre, suite au décès d'un nouveau-né survenu le 30 juin dont la déclaration avait été faite que fin septembre...

"Dès que la maternité répondra aux exigences de sécurité, nous vérifierons et si tout correspond, une réouverture peut intervenir rapidement. Mais nous n'imposons pas de délai ou de calendrier" (...) "Il n'existe aucune menace sur l'avenir de la maternité, ni même sur l'hôpital de Dourdan", a déclaré  le directeur de l'ARS il y a quelque jours à la presse.

"La Vie Hospitalière" souhaite vivement que cette maternité redevienne opérationnelle dans les meilleurs délais possibles.


mardi 3 décembre 2013

A Caen, les carabins posent nus contre le VIH


A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida le 1er décembre, les étudiants en médecine caennais ont réalisé un calendrier dans le plus simple appareil. Une action qui vise à récolter un maximum de fonds, dont l’intégralité sera remise à AIDES.

“Ce sont les étudiants eux-mêmes qui ont eu cette initiative”, a expliqué Valentin Chavignon, président de l’antenne locale d’AIDES. Chaque image est associée à une phrase qui prône la tolérance. 

“Si Charlotte avait le sida, que penseriez-vous?”, peut-on, par exemple, lire sur l’une d’entre elles.

“Des photographies de nus, ça interpelle toujours. Et puis, les arrière-plans représentant la ville de Caen sont là pour montrer que le sida peut-être très près de chez nous”, rappelle Matthieu Marie, à l’initiative du projet, à ouestfrance.fr.

Vendu 5 euros, le calendrier des étudiants caennais est disponible sur le campus et dans les commerces partenaires de la ville.


Semaine d'action des syndicats de la Fonction publique


Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGC, CGT, FAFPT, FSU, Solidaires et UNSA exigent une autre politique salariale dans la Fonction publique.

Elles dénoncent une situation de plus en plus dégradée :

- Depuis le 1er juillet 2010 la valeur du point est gelée et la reconduction de ce gel est annoncée pour 2014, conduisant à une perte considérable de pouvoir d’achat pour tous les personnels quels que soient leur statut et le versant dont ils relèvent.
- Une dépréciation des carrières et un tassement des grilles qui ont atteint des niveaux insupportables, mis en évidence par l’INSEE dans un rapport publié cet été.
En 2011, les salaires moyens ont baissé dans la Fonction publique : -0,1 % dans le versant État, -0,8 % dans le versant territorial et -0,6 % dans le versant hospitalier.
Cette conséquence désastreuse n’est pas un fait isolé car la politique d’austérité qui perdure et concerne les millions d’agents de la Fonction publique s’avère chaque année plus pénalisante : les bas salaires se multiplient, près d’un agent sur 5 touche une rémunération proche du SMIC et les déroulements de carrière sont souvent inexistants.

Ce ne sont ni les mesures d’urgence pour la catégorie C dont la portée reste très limitée ni la négociation à venir sur les « parcours professionnels, les carrières et les rémunérations » qui pourront répondre à l’impérieuse nécessité de mesures salariales d’ampleur pour 2014.

Les organisations syndicales de la fonction publique revendiquent :
 
- Des mesures générales, notamment par l’augmentation de la valeur du point, pour assurer la progression du pouvoir d’achat (et lutter contre l’érosion des carrières) ;
 
- Une meilleure reconnaissance des compétences et des qualifications ;
 
- Une amplitude réelle des carrières.
 
Elles appellent les agents des trois versants de la Fonction publique à se mobiliser et à organiser dans la semaine du 9 au 13 décembre 2013 toute forme d’action locale pour sensibiliser l’opinion publique et alerter les responsables publics, élus locaux et parlementaires.

Au niveau national, elles demandent à être reçues par la Ministre de la Fonction publique pour exiger l’ouverture d’un réel espace de négociations sur les rémunérations et débattre de mesures générales permettant de mettre un terme aux pertes de pouvoir d’achat.

Les organisations syndicales CFDT, CFTC, CGC, CGT, FAFPT, FSU, Solidaires et UNSA affirment leur volonté de prolonger leur action commune pour faire échec à la baisse du pouvoir d’achat de tous les agents de la fonction publique.

dimanche 1 décembre 2013

Appel au soutien du Docteur Jean Rodriguez

Poursuivi auprès du conseil de l’Ordre des Médecins par la société Zodio ( une enseigne de décoration appartenant au groupe Mulliez) le docteur  Jean Rodriguez (1 )(Psychiatre au centre hospitalier de Montfavet (Avignon)   risque jusqu’à trois mois de suspension.

Il lui est reproché d’avoir adressé  des courriers  au médecin-conseil de la Sécurité sociale et au médecin du travail attestant que les troubles de  sa patiente étaient liés à un harcèlement mis en place par les employeurs.... 

Lorsque la salariée concernée a fait état de ces lettres devant le tribunal des prud’hommes pour faire reconnaître le harcèlement et obtenir une indemnisation, compte tenu  qu’elle avait été licenciée pour inaptitude, la société Zodio a réagi contre le médecin  auprès du conseil de l'Ordre et  demandé en outre que le conseil de l’Ordre le force à rédiger un nouveau certificat médical « conformément au Code de déontologie » qui interdit les certificats de complaisance

Le Docteur Jean Rodriguez a  répondu que ses courriers étaient adressés à deux de ses confrères, et qu’il n’y avait aucune complaisance dans cela.

Ce genre d'action contre les médecins n’est pas une première, hélas, l’été dernier, trois médecins du travail ont été poursuivis par le Conseil de l’Ordre sur plainte des employeurs. Pour de  plus amples informations sur cette affaire voir la page du site du syndicat des médecins généralistes, profitez en pour signer la pétition de soutien.

"La Vie Hospitalière" vous demande aussi de marquer votre soutien au docteur Jean Rodriguez en écrivant directement au Conseil de l’ordre du Vaucluse (2) afin de manifester votre désapprobation devant de telles méthodes dignes d'un autre âge.


1) Médecin psychiatre hospitalier, fondateur de la première consultation sur la souffrance psychique au travail de la région PACA.
2) Conseil de l’ordre des médecins, Route de Morières, 84000 AVIGNON