mercredi 30 septembre 2015

Campagne de mobilisation et de lutte contre le cancer du sein

 
À l’occasion d’Octobre rose 2015, Marisol Touraine ouvre une grande concertation citoyenne et scientifique sur le dépistage du cancer du sein, en lien avec l’Institut national du cancer (Inca), et annonce la prise en charge à 100% des examens de dépistage pour les femmes particulièrement exposées.




En France, le cancer du sein est toujours le 1er cancer chez la femme en nombre de nouveaux cas et de mortalité. 
Pourtant, détecté à un stade précoce, il peut non seulement être guéri dans plus de 90% des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs. 
Actuellement, malgré les progrès réalisés dans les traitements, le dépistage constitue toujours l’une des armes les plus efficaces de la lutte contre le cancer du sein.

Pour en savoir plus consulter le dossier de presse

samedi 26 septembre 2015

Pour le PLFSS 2016 le déficit se maintiendrait sous la barre des 10 milliards d’euros...



Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, et Christian Eckert, le secrétaire d’Etat chargé du Budget, ont présenté jeudi le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2016. 



Objectif du gouvernement : ramener son déficit en-dessous de 10 milliards d’euros. Les économies reposent sur « quatre axes structurants » : éviter les actes inutiles, baisser le prix des médicaments et développer les génériques, maîtriser les dépenses hospitalière et poursuivre le « virage ambulatoire ».

« Nous devrions ramener le déficit du régime général et du FSV sous la barre des 10 milliards d’euros. La CNAV devrait revenir à l’équilibre, pour la première fois depuis 2005. En 2016, le déficit de l’Assurance maladie sera d’environ 6 milliards d’euros. C’est 2,6 milliards de moins qu’en 2011. », a indiqué Marisol Touraine. Pour y parvenir, le gouvernement a défini une progression de l’ONDAM de 1,75%. Soit « un effort de 3,4 milliards d’euros, contre 3,2 milliards en 2015 ».

Les économies présentées jeudi reposent sur « quatre axes structurants ». Tout d’abord, le gouvernement souhaite lutter contre le gaspillage et éviter les actes inutiles ou redondants en s’appuyant sur les actions de maîtrise médicalisée de l’assurance maladie auprès des professionnels de santé. Parmi les pistes évoquées par la ministre : les  examens pré-anesthésiques, les examens biologiques et le  recours aux transports sanitaires. 
Près d’1,2 milliards d’euros d’économies sont attendus à ce titre en 2016.

Baisse des prix des produits de santé et développement des génériques
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Sur les baisses de prix et le développement des génériques, le gouvernement attend 1 milliard d’euros d’économies en 2016, un niveau  proche des économies réalisées l’an dernier. « Faire baisser les prix des médicaments, ce n’est pas seulement un objectif budgétaire, il s’agit aussi de financer l’innovation. », a indiqué la ministre qui a pris à titre d’exemple le traitement de l’hépatite C et des innovations en oncologie « L’an dernier, nous avons adopté des dispositifs de régulation des prix pour ces traitements coûteux : la clause de sauvegarde permanente, le taux L, et le mécanisme de régulation spécifique aux traitements de l’hépatite C. Ces dispositifs seront reconduits en 2016 », a-t-elle annoncé.
Le gouvernement maintient également son engagement de stabiliser les dépenses de médicaments remboursés entre 2015 et 2017 en poursuivant le recours aux génériques. Les médecins, en ville comme à l’hôpital, seront davantage incités à les prescrire et une grande campagne de communication sera lancée dans le courant du premier semestre 2016 pour sensibiliser les Français.


« Garantir une médecine de proximité »

Le projet de loi de modernisation du système de santé prévoit, avec les groupements hospitaliers de territoires, de doter les hôpitaux d’outils nouveaux pour accompagner ces évolutions. 700 millions d’euros sont attendus à ce titre en 2016, contre 500 millions d’euros l’an dernier. La ministre a annoncé que l’évolution de l’ONDAM hospitalier sera en ligne avec l’évolution de l’ONDAM général, à 1,75%.
Enfin, concernant le dernier axe du son projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2016, de nouvelles mesures viseront à « renforcer les actions entreprises pour garantir une médecine de proximité et contribuer au « virage ambulatoire ».  (1)

Le gouvernement prévoit 500 millions d’euros d’économies liées au virage ambulatoire 2016. C’est un peu plus que les 400 millions d’euros réalisés en 2015. « Nous allons poursuivre cette transformation de notre système de santé, en continuant à soutenir les soins de ville. En termes comptables, la progression de l’objectif de dépense pour les soins de ville s’établira à 1,7%, mais ce chiffre tient compte de la baisse du taux de cotisation maladie des praticiens et auxiliaires médicaux. », a indiqué la ministre.
Le gouvernement souhaite par ailleurs renforcer l’accès aux soins. La réforme de « la protection universelle maladie » visera  à simplifier les démarches des assurés pour faire valoir leurs droits à remboursement. Des contrats de complémentaires santé « moins chers, labellisés » pour les personnes de plus de 65 ans vont être également mise en place. Des aides financières des employeurs seront par ailleurs proposées aux salariés enchaînant les contrats très courts. Le PLFSS 2016 prévoit enfin de renforcer l’accès des mineures à la contraception et de développer la prévention de l’obésité développée chez les enfants.



1) Virage à l'équerre ! Et,  pour "La Vie Hospitalière" dans le contexte actuel ceci implique la fermeture (insidieuse) de lits, de là la réduction d'emplois avec en plus certains risques pour les patients qui ne sont pas à négliger...des fermetures de lits qui pourront aussi entraîner la fermeture de services de chirurgie, voilà ce qui peut être l'objectif  inavoué avec toutes ses conséquences sociales.

En effet, ce n'est pas ainsi que l'on luttera contre les pertes d'emplois globalement parlant, et ceci  tout autant  dans les hôpitaux (dont les conditions de travail deviennent très préoccupantes) mais tous ces énarques (pour la plupart)  ont décidé  !... et ceci sans même se préoccuper des conséquences dans le temps de telles décisions  !   Orientations  prises avec surtout une considération qui prime sur toutes les autres: celle de la rentabilité, et surtout de profits privés...qu'importe si globalement les citoyens et citoyennes ont de plus en plus de difficultés à se faire soigner dans de bonnes conditions, la médecine expéditive est en marche au nom d'une politique qui s'éloigne de plus en plus de l'esprit du monde hospitalier. Nous vivons à l'heure de la mondialisation avec une perte certaine : celle d'un monde à l'échelle humaine.
On remarque, à la lecture du dossier de presse de 40 pages,  que les taux  de progression sont en baisse par rapport au LPSS de 2015...(sans autre commentaire).


Source : Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes

mardi 22 septembre 2015

« Objectiver » le temps de travail dans la fonction publique...

Invité des universités d’été de la FHF, le président du Conseil supérieur de la fonction publique, Philippe Laurent, a assuré que les spécificités de l’hôpital seraient prises en compte par la mission. Il s’est vu confier par le Premier ministre le 17 juillet dernier une mission d’évaluation du temps de travail dans le public.

« Nous avons bien noté vos demandes et vos réflexions, a répondu Philippe Laurent, à l’issue d’échanges nourris avec les participants de l’université de la FHF, le 8 septembre. Tout sera abordé : la bombe du compte épargne-temps, la diversité des régimes de RTT... In fine, nous aurons à proposer une certain nombre d’évolutions dans le dialogue social. »
Avec cette mission, le but du gouvernement, est « d’objectiver » les débats sur le temps de travail dans les trois fonctions publiques, a confié Philippe Laurent. Son premier objectif est de réaliser un état des lieux inédit, tenant compte des situations particulières (régimes de RTT différents, agents aux forfait, etc.). La mission doit faire également un certain nombre de propositions réglementaires dans le cadre de la durée annuelle de 1 607 heures de travail. Enfin, elle doit proposer des outils pérennes de collecte et de traitement de données sur le temps de travail. Des auditions seront réalisées à partir d’octobre pour un rendu du rapport en février 2016.
« Nous avons accueilli avec optimisme cette mission, vu le manque d’éléments de référence depuis le rapport Roche (1999 !) », a réagi Frédéric Valletoux, président de la FHF, rappelant que la Fédération Hospitalière de France s’est souvent exprimée sur ce sujet central. 
D’autant que le temps de travail médical effectif à l’hôpital avait été sous-évalué lors du lancement des 35 heures, a-t-on souligné au cours du débat.

Source: FHF

La mission Laurent se veut « objectiver » le temps de travail dans la fonction publique, encore, et encore de nouvelles mesures à l'horizon...tous ces cols blancs devraient retrousser leurs manches et venir travailler dans les hôpitaux ne serait-ce que pour faire un stage pratique et pour le moins bien utile pour être au plus près de la réalité de chaque jour !
Pour "La Vie Hospitalière" il y a beaucoup à faire, beaucoup à réformer et notamment et particulièrement du côté des hauts fonctionnaires, des énarques, des politiques qui eux ne se portent pas trop mal et ne voient pas leurs conditions de travail  ou autre...remises en cause, leurs émoluments ne baissent pas, tout va bien donc pour eux...quant à ceux qui ont une charge de travail de plus en plus lourde ils sont de moins en moins favorisés...on parle même de suppressions de postes (non remplacements de départs à la retraite ?...et qui fera le boulot ? ...les patients ?...
C'est vraiment du n'importe quoi.
 
Sans autre commentaire.

mardi 15 septembre 2015

40% des Français s’estiment en partie responsables du déficit de la Sécurité sociale...

Les  résultats du dernier Baromètre BVA/APRIL* montrent que les Français se sentent moins responsables du déficit de la sécurité sociale qu’il y a 2 ans. Cette année, seuls 40% des Français estiment être en partie responsable du déficit. Un résultat qui se maintient à son plus bas niveau depuis 2011.
Parmi les dispositifs pouvant réduire le déficit, la proposition qui recueille le plus d’opinions favorables est de récompenser les bons comportements par un meilleur remboursement. Ce chiffre est en progression régulière, et est passé de 55% en 2012 à 62% en 2015.
Cependant, 60% des Français ne souhaitent pas pour autant sanctionner les personnes ayant des comportements à risque en les remboursant moins. Les forfaits et franchises appliqués par la Sécurité sociale sont acceptés par une majorité de Français, et de façon stable depuis 4 ans (de 56% en 2012 à 58% en 2015).

Les Français de moins en moins acteurs de leur santé ?

Autre enseignement de ce baromètre, 8 Français sur 10 pensent que leur état de santé ne dépend pas prioritairement de leur comportement individuel (alimentation, sport, etc.), mais de leur cadre de vie, leur moral, leur condition d’accès aux soins, leur patrimoine génétique et leur condition de travail. Une tendance qui se confirme depuis 2011. Par rapport à la moyenne des Français, les 18-24 ans accordent moins de poids au patrimoine génétique (9%) comme facteur de bonne santé, contrairement aux 65 ans et plus (29%).
De même, les Français sont moins nombreux à déclarer se faire régulièrement dépister : 70% en 2015 contre 75% en 2013 déclarent réaliser les examens de dépistage recommandés. Par ailleurs, les personnes qui se sentent informées sur comment être et rester en bonne santé sont 72% à déclarer se faire dépister, contre seulement 62% pour ceux qui se sentent pas informés.
Une très forte majorité de Français pensent savoir ce qu’il faut faire pour être en bonne santé (83%), pourtant ils sont moins nombreux à s’informer sur la santé (51%).

* Sondage réalisé par l’institut BVA pour la Fondation APRIL et l’Association des Assurés d’APRIL du 8 au 13 juin 2015 auprès d’un échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Source: Mypharma

jeudi 10 septembre 2015

La FHF invite DH et présidents de CME à s'opposer avec force aux injonctions de fermeture de lits

Dans un message envoyé le 8 septembre aux chefs d'établissements de santé et présidents de commission médicale d'établissement (CME), dont Hospimedia a eu copie, la FHF les invite "à s'opposer avec fermeté" aux injonctions de fermer des lits hospitaliers. 
Les auteurs de ce message, Gérard Vincent et Frédéric Valletoux, respectivement délégué général et président de la FHF, signalent que plusieurs responsables hospitaliers les ont alertés "ces dernières semaines sur les pressions exercées par certaines ARS pour freiner, voire diminuer, l’activité des hôpitaux et pour réduire le nombre de lits hospitaliers". Ces mesures sont décidées "en dehors de tout dialogue stratégique entre l’établissement et l’ARS et semblent liées à l’application mécanique et arithmétique du plan triennal de maîtrise des dépenses hospitalières", appuient les responsables de la fédération. 
La FHF invite en conséquence les directeurs et présidents de CME à s'opposer "à ces injonctions, dictées par des considérations comptables et technocratiques, contraires à l’intérêt général et aux valeurs de service public".
Pour la fédération, il serait "irresponsable de demander aux hôpitaux du service public de refuser des malades simplement pour diminuer leur activité, au profit des cliniques commerciales qui ne se voient imposer aucune contrainte de ce type". Il est de même "irresponsable de demander des fermetures de lits en médecine, alors que les capacités actuelles s’avèrent insuffisantes pendant les périodes d’épidémie (grippe, bronchiolite…)", poursuivent Gérard Vincent et Frédéric Valletoux. Et de s'interroger : "Qui peut aujourd’hui comprendre que les responsables ministériels et d’ARS demandent aux hospitaliers d’ouvrir des lits de toute urgence en décembre et, sitôt le printemps venu, d’engager des opérations drastiques de fermeture de lits ?" 
Si des réductions capacitaires doivent être décidées, "ce ne peut être dans la précipitation mais dans le cadre du développement des prises en charge en ambulatoire et sous réserve d’une contribution équilibrée de tous les acteurs de santé à la prise en charge de l’urgence", notamment des acteurs libéraux, soulignent-ils. 
La FHF demande donc aux responsables hospitaliers "de lui signaler les injonctions de ce type, afin d’orchestrer une réaction d’ampleur nationale qui prendra à témoin les responsables politiques et nos concitoyens".
Pour rappel, dans un courrier adressé le 11 mars au Premier ministre, la FHF a demandé directement à Manuel Valls d'annuler les consignes adressées aux ARS pour accélérer la fermeture des lits. 
Une revendication qui n'a apparemment pas trouvé jusqu'à aujourd'hui d'oreille attentive à Matignon.

Article de Caroline Cordier
Source : HOSPIMEDIA (Tous droits réservés 2001/2015)
HOSPIMEDIA
L'actualité des territoires de santé

vendredi 4 septembre 2015

Mort annoncée de 67 services d'urgence !






Communiqué de presse de la Fédération SUD Santé-Sociaux
Source : SOLIDAIRES

mercredi 2 septembre 2015

Citoyens engagés contre la maladie d'Alzheimer : mobilisez-vous !

Le 21 septembre a lieu la Journée Mondiale Alzheimer, l’heure est au constat : en France 860 000 personnes sont touchées par cette terrible maladie. En 2020, le nombre de malades est estimé à 1,3 million.

C’est un véritable enjeu de santé publique. Famille, amis, proches… nous sommes tous concernés !  La société doit réagir, s’investir dans la recherche médicale pour vaincre dans les plus brefs délais la première pathologie neurologique de notre temps.Rappelons qu’à ce jour il n’existe AUCUN traitement efficace.

La maladie d’Alzheimer qui se caractérise par une dégénérescence progressive des neurones, est une souffrance pour le patient mais aussi pour son entourage qui assiste impuissant à son évolution rapide. La dépendance intervient dans les 3 ou 5 ans suivant l’apparition des premiers symptômes (perte de mémoire, troubles du comportement, de l’humeur, dépression, anxiété…).

L’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière, centre de recherche d’excellence implanté à la Pitié-Salpêtrière à Paris, lance un appel général auprès des français, afin de mobiliser et rassembler 10 000 citoyens engagés contre Alzheimer.

En signant ce manifeste, rejoignez ce grand mouvement citoyen et signifiez votre engagement en faveur des avancées de la recherche médicale à l’ICM ! Pour vous, pour chacun de nous, pour demain vaincre la maladie d’Alzheimer.

Signez la pétition

Source : Institut du cerveau et de la moëlle épinière





Pour "La Vie Hospitalière" il y a bien des maladies que l'on peut combattre en s'attaquant à leur cause , prenons l'exemple de l'utilisation de ce neurotoxique qu'est l'aluminium (utilisé en plus pour des vaccins...?...) un texte intéressant (1) publié par l'ASEF fait le tour de ce dangereux  métal pour notre santé.
Mais les autorités sanitaires, les "grands responsables" ne semblent pas se pencher sérieusement sur les conséquences de ce poison, il est vrai qu'il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut point ouïr...

1) Un extrait de ce texte : "...Ce métal est reconnu comme neurotoxique. Il inhibe plus de 200 fonctions biologiques et cause de nombreux effets indésirables pour les plantes, les animaux et les êtres humains. Plus concrètement, une absorption pendant une longue période peut entraîner de sérieux problèmes osseux ou neurologiques, tels que la démence, la perte de mémoire (maladie Alzheimer), l’apathie ou des tremblements.
La maladie d’Alzheimer est une maladie incurable et mortelle. Elle commence par un déficit de la mémoire d’apprentissage et, en progressant, atteint toutes les fonctions intellectuelles notamment celles du jugement, du calcul mental et du langage. Elle se caractérise par la présence en grand nombre de deux types de lésions dans le cerveau : les plaques séniles et les dégénérescences neurofribrillaires dans lesquelles le taux d’aluminium est élevé par rapport à des tissus cérébraux sains."



mardi 1 septembre 2015

Oliver Sacks savait qu'il allait mourir dans les mois à venir

Le célèbre neurologue anglais Oliver Sacks est mort, dimanche 30 août, à l'âge de 82 ans. 
Cette personnalité hors du commun avait annoncé sa mort prochaine en février dernier, dans un texte intitulé "My Own Life. Oliver Sacks on Learning He Has Terminal Cancer", publié par le New York Times.

Ce jour-là, j'avais reçu un appel téléphonique d’un confrère et ami de la télévision française: un conseil de lecture. Toujours écouter les amis. Un choc. Le New York Times publiait ce texte dans ses pages opinions. Demain, l’auteur serait dans les pages nécrologiques. Il le savait. Il l’écrivait. Lire cette tribune, c’était aussitôt vouloir faire lire cet hymne à la vie, à l’amour, à la médecine, à l’écriture.

Nous connaissions tous, de nom, le Dr Sacks, né à Londres, neurologue aux Etats-Unis et vulgarisateur international hors pair des lésions cérébrales et de leurs traductions comportementales. Certains avaient lu le livre qui en avait fait une star au firmament des médecins qui osent écrire: L’Homme qui prenait sa femme pour un chapeau (trente ans déjà). Sans parler d’Awakenings. Il était de ces médecins qui savent écrire et avoir du succès sans pour autant se renier. Ce n’est pas si fréquent. Son œuvre est, pour partie, une version actualisée et accessible de celle de Paul Broca (1824-1880). C’est aussi un partage écrit sans égal entre celui qui soigne et celui qu’il soigne. Des cas cliniques traduits par un humaniste.

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