vendredi 30 octobre 2015

Le Gouvernement serait aux côtés des médecins pour relever les défis de la médecine moderne...

Manuel Valls a assisté, le 29 octobre, au 2ème Congrès de l'Ordre des médecins à Paris. Il y a rappelé les réformes structurelles en matière de santé mises en place par le Gouvernement, en concertation avec les médecins, face aux défis que connaît la médecine : allongement de la vie, prise en main par les patients de leur santé, innovation technologique.
Dans son discours au Congrès de l'Ordre des médecins, le Premier ministre a rappelé l'attachement au modèle français, "extrêmement protecteur des libertés" en matière de système de santé. "Depuis 1945, la France est un des seuls pays à laisser les médecins s’installer où ils veulent, à laisser les patients choisir leurs médecins comme ils le souhaitent, et à assurer la solvabilité du système grâce à la solidarité nationale, à hauteur de près de 80 %", a déclaré Manuel Valls.

Le Premier ministre a rappelé l'objectif du Gouvernement en matière de santé depuis 2012 : "proposer aux Français un système de santé plus accessible, plus proche, plus adaptable et de meilleure qualité [et donc] réformer pour répondre aux besoins des Français et garantir la protection de leur santé", tout "en assurant la pérennité et la qualité de notre système de soins et de protection sociale."

Le Premier ministre a appelé au dialogue et à la concertation pour reposer les bases d’une confiance mutuelle entre le Gouvernement et les médecins.

"La Vie Hospitalière" ne fera pas de commentaire, nous laissons les lecteurs  se faire une idée tout particulièrement sur le fait que "les patients peuvent choisir librement leur médecin"... pas réellement une évidence actuellement...

mardi 27 octobre 2015

Purement honteux ! : atteint d'un cancer, il dort dans sa voiture et passe ses nuits devant l'hôpital d'ARLON (Belgique)

Atteint d’un cancer, il tente de se faire soigner comme il peut. 

Sans le sou, il vit dans sa voiture. Il y passe ses nuits, sur le parking de l’hôpital d’Arlon. Il veut faire connaître sa situation au grand public pour que l’on parle des gens qui sont dans la même situation que lui.Depuis des jours, il dort sur le parking de l’hôpital d’Arlon.
«  Je serai garé sur le parking pour handicapé, avec une petite Nissan Micra rouge  ». C’est ainsi que nous retrouvons Fernand Fiévet, d’Arlon. Atteint d’un cancer au cerveau, ce sexagénaire, qui a beaucoup de mal à se déplacer, vit actuellement dans sa voiture, une vieille carcasse de 1991. «  Dedans, il y a toute ma vie  », résume Fernand. «  C’est ma chaise roulante, quoi !  », lâche-t-il. Cette voiture, il la gare tous les soirs depuis plusieurs jours sur le parking de la clinique d’Arlon. «  C’est le seul endroit où je me sens en sécurité. Et puis les urgences ne sont pas loin, parce qu’on ne sait jamais…  »
Son état de santé est préoccupant. Et on préférerait le savoir dormir dans une des chambres de l’hôpital plutôt que dans cette vieille guimbarde. Car Fernand se dit très affaibli par la chimiothérapie. «  Du coup, je suis à peu près sûr que si je dors à l’abri de nuit, je vais attraper un microbe et que cela va être encore pire  », prédit-il.

Aujourd’hui, il dit s’en sortir grâce à l’aide de la mutuelle, des services sociaux d’Arlon, d’une éducatrice de rue qui l’a pris sous son aile, et de la maison médicale. S’il témoigne de sa situation, ce n’est pas tant pour lui que pour dénoncer un problème qui concerne pas mal de monde. «  Je ne trouve pas normal que des personnes gravement malades se retrouvent à la rue, à devoir dormir dehors ou, comme moi, dans leur voiture. 

«On accueille des réfugiés en grand nombre. Je leur dis " bienvenue " et je suis heureux qu’ils trouvent un abri loin de la guerre. Mais ce serait bien aussi que le gouvernement pense aux Belges qui sont malades et dans le pétrin. Je ne suis pas un cas isolé ».

Fernand a de grandes ambitions : «  Je vais écrire une lettre à la ministre de la santé, Maggie De Block. Elle a été médecin. Si je lui écris avec des mots sensibles, elle sera peut-être touchée. Et si elle peut faire quelque chose pour tous les gens dans mon cas, ce serait formidable  », ose-t-il espérer. En attendant, Fernand regagne sa voiture, vaille que vaille, sous la pluie. Il nous adresse une dernière phrase :  «  Plutôt crever dans ma bagnole que de ne rien tenter !».

Source : Sud Info Belgique


dimanche 18 octobre 2015

L'AP-HP et le CH Sud-Francilien officialisent leur "volonté forte" de rapprochement

Par le biais d'une lettre d'intention adressée ce 15 octobre à la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes ainsi qu'à sa consœur de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) et le CH Sud-Francilien (CHSF) de Corbeil-Essonnes (Essonne) leur expriment "une forte volonté de rapprochement". Et cela "dans un cadre qui reste encore à définir". D'où ce souhait de solliciter les deux ministères de tutelle pour qu'ils les aident à mettre en œuvre, avec l'appui de l'ARS Île-de-France, cette "réflexion opérationnelle" à même de "définir la meilleure forme que pourra prendre cette association". Effectuée concomitamment à la constitution du groupement hospitalier de territoire en passe de voir le jour autour du CHSF, l'officialisation de cette "intention de rapprochement" doit permettre d'aller au-delà des conventions d'ores et déjà existantes entre le CHSF et certains groupes hospitaliers du CHU francilien.

L'objectif avancé est triple. Il s'agirait d'une part de garantir aux patients pris en charge au CH Sud-Francilien un accès aux services de recours de l'AP-HP identique à celui d'un patient pris en charge directement dans un établissement du CHU. D'autre part, cela permettrait d'engager le CHSF "vers une véritable universitarisation" autour d'un projet médico-scientifique mixant programmes de recherche clinique, accueil des externes et des internes, postes partagés pour les chefs de clinique, implication des professeurs des universités-praticiens hospitaliers, etc. Seraient également associés l'université et les organismes de recherche entourant le Sud-Francilien, dont le Genopole qui accueille depuis mars dernier un centre de recherche clinique et translationnelle. Enfin, les deux directions entendent "réfléchir aux futurs pôles forts du CHSF" en lien avec ceux de l'AP-HP "pour viser les complémentarités plus que les redondances et garantir une démographie médicale".

Article de Thomas Quéguiner

HOSPIMEDIA l’information des décideurs du sanitaire et du médico-social



Le CHSF a été victime d'un Partenariat Public Privé où il y a encore beaucoup à écrire..."La Vie Hospitalière" a dénoncé à plusieurs reprises les manipulations financières qui ont endetté cet établissement et engagé des fonds  publics ceci pour le seul profit d'intérêts privés.
Aujourd'hui le CHSF semble se relever, mais le mal est fait et il en restera toujours quelque chose...

mardi 6 octobre 2015

Le bombardement de l'hôpital de MSF, un crime de guerre ?

 Le bombardement du centre de traumatologie de Médecins Sans Frontières à Kunduz  (qui était la seule structure hospitalière de ce type dans le nord-est de l'Afghanistan) a fait 22 morts !
L'ONU a appelé à une "enquête impartiale l'acte pouvant être considéré comme criminel...
Le général américain John Campbell (responsable  de la mission de l'Otan en Afghanistan) a déclaré devant la Commission des forces armées du Sénat américain : "Un hôpital a été touché par erreur dans une frappe américaine demandée par les Afghans, mais décidée par la chaîne de commandement américain".Confirmant pour plus de clarté que"la décision de mener une attaque aérienne était une décision américaine, prise dans la chaîne de commandement américaine". 
 
Le Docteur Joanne Liu ( présidente de MSF International ) a été beaucoup plus directe, elle a accusé l'armée américaine de crime de guerre  considérant que "l'attaque est inacceptable. Selon le droit international humanitaire, les hôpitaux dans les zones de conflit sont des espaces protégés. Jusqu'à preuve du contraire, les événements de samedi dernier équivalent à une violation inexcusable de cette loi".

Pour "La Vie Hospitalière" il y a des responsabilités qui ne peuvent pas être estompées, le fait de tirer sur un hôpital est  un acte qui ne respecte pas un minimum d'humanité, c'est de toute évidence un acte délibéré.
La question qui ne trouve pas de réponse à ce jour est relative au fait que Washington a été prévenu par MSF International des tirs aériens sur cet hôpital, et que ces derniers ont continué malgré tout durant 30 minutes ou plus?
C'est un acte donc effectivement délibéré, et de fait un crime de guerre,  évident de plus en plus, et, qui ne saurait rester impuni !


2ème appel à projets pour la recherche hospitalo-universitaire en santé

L'action recherche hospitalo-universitaire en santé vise à soutenir des projets de recherche translationnelle en santé ou de recherche clinique, qui pourront s'appuyer sur des recherches fondamentales en biologie, en épidémiologie, en science sociale ou en économie de la santé et les prolonger en vue d'un bénéfice pour la prise en charge des patients, l'amélioration de la compréhension des maladies, des traitements plus efficaces et mieux tolérés, ou une amélioration de la performance des systèmes de soin.

L'appel à projets RHU souhaite soutenir des projets de recherche avec un fort potentiel de transfert rapide vers l'industrie ou vers la société. Le transfert pourra concerner notamment le développement de dispositifs médicaux, de biomarqueurs à visée thérapeutique ou diagnostique, de plateformes technologiques, de bio-informatique ou de biologie des systèmes. Les projets dans les domaines de la médecine personnalisée et les thérapeutiques innovantes, les nouveaux protocoles ou modalités de prise en charge thérapeutique seront privilégiés.
Ce deuxième appel à projets, doté de 167,5 Millions d'euros, a pour but de faire émerger et financer des projets de recherche portés par un département ou une fédération hospitalo-universitaire (DHU/FHU). 
L'appréciation de l'excellence des projets sera notamment fondée sur leur caractère fortement innovant et compétitif à l'international, sur l'importance des bénéfices en santé, et des retombées économiques attendues.

Calendrier du 2ème appel à projet RHU

=> 18 septembre 2015 : lancement de l'appel à projets RHU

=> 11 février 2016 : date limite de dépôt des dossiers

=> juin 2016 : sélection

=> à partir de septembre 2016 : contractualisation avec les lauréats


lundi 5 octobre 2015

Une cartographie des pathologies et des dépenses est mise en ligne par la CNAMTS

L’Assurance Maladie a mis en ligne sur son site, depuis le 30 septembre,  une cartographie des pathologies et des dépenses réalisée à partir des données de près de 57 millions de bénéficiaires du régime général (sections locales mutualistes comprises).
Réalisée depuis 2010 à partir des données issues du Sniiram (Système national d’information inter-régimes de l’Assurance Maladie), cette cartographie annuelle des pathologies et des dépenses qui leur sont associées vient compléter les données de dépenses de santé recensées sur les différents postes de soins (médicaments, actes de biologie, consultations…).
56 fiches « Pathologies » sont disponibles ainsi que des tableaux de résultats détaillés dans l’espace « Statistiques et Publications » du site internet de la CNAMTS.


Différentes réponses sont données aux questions les plus susceptibles d'être posées.
Quel est le poids de chaque pathologie sur la population, sur le système de santé ? 
Quels sont les problèmes de santé dont les enjeux sont les plus importants s’agissant du nombre de personnes concernées et du coût pour la collectivité ? 
Comment ces effectifs et dépenses évoluent-ils ? 
Cette analyse médicalisée des dépenses permet d’identifier pour chacune des 56 pathologies, chaque événement de santé ou chaque traitement, le nombre de personnes prises en charge, leur profil (par classe d’âge et par sexe), leur répartition géographique, les comorbidités, etc.
Les patients concernés par ces 56 pathologies, événements de santé ou traitements sont identifiés dans les bases de données à partir des actes médicaux qui ont été réalisés, des médicaments qui leur ont été prescrits et des diagnostics mentionnés à la suite d’une hospitalisation ou ayant donné lieu à une prise en charge pour ALD.
La cartographie des dépenses liées à ces pathologies permet de répartir les dépenses remboursées par l’Assurance Maladie (environ 146 milliards d’euros) en fonction des pathologies prises en charge, des événements de santé et des traitements fréquents, graves ou coûteux (comme les traitements hypolipémiants ou la transplantation rénale).

Source : CNAMTS


Pour consulter le document relatif à la cartographie des dépenses

samedi 3 octobre 2015

L'hôpital de MSF à Kunduz bombardé...?

C'est un acte grave, insensé, il s'apparente à un crime de guerre, il ne saurait rester impuni !


Au moment du bombardement, 105 patients et 80 membres du personnel, des Afghans et des étrangers, étaient présents dans le centre de soins...
L'ONU estime que ces frappes aériennes  sont "inexcusables", c'est le moins que l'on puisse dire.
Rappelons que le centre de soins de MSF a apporté une aide cruciale à la population civile depuis lundi suite aux combats qui se sont intensifiés de part et d'autres. MSF a également déclaré que l'équipe médicale présente sur place faisait tout son possible pour assurer la sécurité des patients et du personnel de l'hôpital. "Notre équipe médicale donne les premiers secours, soigne les patients et les personnels MSF blessés, et fait le décompte des morts. Nous pressons toutes les parties au conflit à respecter la sécurité des structures de santé et du personnel médical", a demandé le Docteur Bart Janssens, directeur des opérations de l'ONG.
C'était le seul hôpital dans cette région du nord de l'Afghanistan capable de traiter des grands blessés. "MSF a traité 394 blessés depuis lundi", a expliqué ce médecin  "Nous sommes profondément choqués par cette attaque".Quant à la Croix-Rouge elle a parlé d'une "effroyable tragédie"...
Une tragédie qui compte 19 morts (patients et membres de MSF)  c'est le nombre arrêté au moment où nous concluons ce texte, c'est aberrant, il faut une réparation exemplaire de ce que "La Vie Hospitalière" qualifie comme un acte qui s'apparente à un crime de guerre.

(à suivre)



jeudi 1 octobre 2015

L'austérité ça suffit, le 8 octobre les personnels de santé le feront savoir !

Les personnels de la santé comme les usagers et usagères payent au prix fort les politiques d’austérité imposées aux hôpitaux. 
Nous sommes toutes et tous concerné(e)s !

L’accroissement de l’austérité, année après année ! (1)
Intensification et dégradation des conditions de travail et de soins, restructurations, fermetures de lits, fermetures de services, précarité de l’emploi, salaires bloqués, remise en cause des acquis et des jours RTT sont monnaie courante.
Avec le Pacte de responsabilité ce sont des dizaines de milliards d’euros offerts au patronat, la loi Santé de Touraine et la mise en place des GHT (Groupements Hospitaliers de Territoire), les instructions données aux ARS (Agences Régionales de Santé) d’économiser 3 milliards d’euros dans les établissements de santé jusqu’en 2017 (cela représente 22 000 postes en moins !), le démantèlement du service public hospitalier s’accélère. Les conséquences seront terribles pour les salarié-es et les usager-ères.

Le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS), qui entrera en discussion cet automne aggravera encore cette purge austéritaire. L’ONDAM 2016 (l’Objectif National de Dépenses de l’Assurance Maladie) prévoit une progression des dépenses de 1,75 %, donc bien en deçà des besoins, puisqu’une simple reconduction des moyens nécessiterait un ONDAM à 3 %.

Cet été, plusieurs services d’urgences et de SMUR ont fermé leurs portes totalement ou en partie : Valognes, Firminy, Dreux, Mantes la Jolie,… Dourdan, Privas ont vu leur maternité et centre IVG fermés.
Aujourd’hui, ce sont 67 services d’urgences et SMUR qui sont dans le collimateur et menacés de disparition. Tout le territoire est concerné.
Les hospitalier-es attaqué-es résistent et se mobilisent pour leurs acquis et leurs droits. Toutes et tous solidaires !

Les luttes se sont multipliées ces derniers mois : à Toulouse, Rennes, Caen, Uzès, Morlaix, Lorient, Douarnenez, Sarlat, Angers, Saumur... Les salarié-es de l’AP/HP sont descendu-es 4 fois massivement dans la rue au printemps, rejoints par d’autres hospitalier-es, pour contrer la remise en cause de leurs jours RTT obligeant le Directeur Général M.Hirsch, à repousser après l’été la tentative de mise en place de son « mauvais plan ». Ils et elles « y retournent » avec des AG le 10 septembre et une nouvelle journée d’action le 17 septembre. Leur combat est le notre et leur victoire sera la notre.

L’attaque contre les jours RTT qu’ils et elles subissent, est un dernier test avant de la généraliser à l’ensemble des hôpitaux. Dans le même temps, les Communautés et Groupements Hospitaliers de Territoire vont bon train, comme en psychiatrie d’Ile de France. Là aussi la mobilisation s’organise, parce que les conséquences seront dramatiques pour les patient-es et les personnels : abandon de la politique de secteur, délocalisations, fusions et fermetures de services, licenciements des agents non titulaires, etc…

C’est une véritable déclaration de guerre sociale aux personnels des hôpitaux ! 
Nous sommes toutes et tous concerné-es de la même façon. Nous devons riposter toutes et tous ensemble.
Si nous voulons gagner et stopper les attaques, défendons-nous comme nos collègues de l’AP-HP, d’Uzès, de Caen et d’ailleurs, coordonnons nos luttes sur tout le territoire.
C’est décisif !
Une première date de mobilisation interprofessionnelle est posée en cette rentrée.
Le 8 octobre, journée nationale interprofessionnelle d’actions et de grèves appelée à ce jour par l’Union Syndicale Solidaires, la FSU, la CGT, l’UNEF et l’UNL.
Mots d’ordres principaux : 
•    une forte augmentation des salaires, des pensions et des minimas sociaux, 
•    la pérennité et l’amélioration de la protection sociale, des services publics, des retraites complémentaires...
Toutes et tous mobilisé-es le 8 octobre pour exiger : 
•    400 euros d’augmentation des salaires pour toutes et tous immédiatement, pas de salaire inférieur à 1700 euros nets. 
•    L’arrêt des fermetures de lits, de services et d’établissements. 
•    Le maintien de tous les postes, la titularisation des contractuel-les et de nombreuses créations d’emplois pour répondre aux besoins de la population avec des conditions de travail décentes. 
•    Le maintien des jours RTT et la réduction du temps de travail (32 h hebdo en 4 jours, 30 h hebdo en 3 nuits). 
•    L’abandon de toutes les mesures d’économie qui asphyxient les établissements et les services et réduisent le « coût » du travail (suppression des échelons intermédiaires, …). 
•    Le retrait du Pacte de responsabilité et du projet de loi Santé.

(Communiqué SUD Santé-Sociaux)



1) Pour "La Vie Hospitalière" c'est une politique de voyous qui est menée et   l'intérêt général est de plus en plus mis à mal par des orientations qui ont que faire de la réalité des conditions de travail et de vie de chaque jour, la misère s'accroït, le pouvoir d'achat régresse de jour en jour, le chômage devient dramatique pour bien des familles etc etc (la liste est longue) mais l'on continue une politique de m.... qui ne sert qu'un système axé sur  une économie douteuse avec en toile de fond : le profit, toujours plus de profits, qu'importe si au bout du compte ce sont les fondements de notre société qui sont ébranlés, qu'importe si notre pays perd petit à petit ce qui faisait sa grandeur.
Les hospitaliers sont loin d'être épargnés, ils subissent aussi cette politique qui sert principalement que des intérêts financiers privés (dans un sens et dans le temps assurément...) au détriment des intérêts des citoyens et citoyennes, au détriment de services publics dignes de ce nom, bien des personnes ne vont même plus se faire soigner, la situation devient désespérante !
On ne compte plus les impacts dévastateurs de certaines mesures d'austérité dans les établissements de santé.
Des lits ferment, et avec eux des services entraînant des suppressions de postes...dans une société où le chômage s'accentue il y a bien des questions à se poser sur les responsabilités que  devront assumer ceux qui décident de mettre encore un peu plus d'huile sur le feu...rappelant que le concept "hôpital entreprise" remet en cause l'esprit même du service public hospitalier et ceci est inacceptable.

Les infirmiers anesthésistes sont en grève

Les infirmiers anesthésistes sont en grève ce jeudi 1er octobre dans les établissement de santé, suite à un préavis de grève déposé par le Syndicat National des Infirmiers Anesthésistes. 
Dans ce préavis adressé, le 14 septembre 2015, à la ministre de la Santé, le SNIA réclame la récupération d’un corps spécifique pour tous dans la fonction publique  hospitalière, associé à une grille linéaire conforme à une profession Bac+5,  avec répercussion sur le secteur privé non lucratif, et, la reconnaissance de la pénibilité de la profession d’infirmier-anesthésiste.
Pour Paris, le cortège partira à 11 heures de la Place R.DAUTRY pour se rendre devant le Ministère de la Santé, des Affaires sociales et des droits des femmes.